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Jean-Baptiste Marteau : “Il faut se créer sa chance”

Actualité publiée le 9 mars 2026

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Paolo Tanzilli, rédacteur en chef du Club des Médias de l’ISFJ (à gauche) et Jean-Baptiste Marteau, présentateur de France Télévisions (à droite).

Dans le cadre des Rencontres Professionnelles organisées par le Club des Médias, l’ISFJ Paris a accueilli Jean-Baptiste Marteau. Le présentateur de la matinale de France Info a partagé son expérience avec les étudiants. Le parcours riche et inspirant d’un journaliste complet. 

De la politique vers le journalisme

Cheveux blonds impeccablement coiffés et sourire éclatant, c’est toute l’aura de l’homme de télévision qui entre dans l’ISFJ avec Jean-Baptiste Marteau. Le monde du journalisme n’a pas été son premier choix. Il raconte aux étudiants qu’il a toujours été fasciné par la politique et qu’un de ses souvenirs marquants de l’actualité est la campagne présidentielle de 1995. Il a alors 12 ans. Lorsque Jean-Marie Le Pen passe au second tour des élections de 2002, Jean-Baptiste Marteau décide de s’engager en politique. Mais il se dirige par la suite vers le journalisme lorsqu’une opportunité s’offre à lui. Passionné d’équitation, il entre à Equidia et rencontre un journaliste qui lui apprend à se servir d’une caméra. “En 3 ans, j’avais touché à presque tous les aspects du journalisme” explique-t-il, “même si c’était pour une petite chaîne, il faut s’exercer sur le terrain”. Sa curiosité et sa détermination lui ont permis de réaliser ses rêves, qu’il pensait inaccessibles. 

“Dès qu’on me demandait quelque chose, je disais oui”

Très attentif à sa voix apaisante et captivante, les étudiants interrogent Jean-Baptiste Marteau sur ce qui lui a permis de réussir dans le journalisme. “Tout est fait d’opportunités. Il faut se créer sa chance” répond-il, “quand j’ai commencé, dès qu’on me demandait quelque chose, je disais oui. Tous les projets, même ce qui paraissaient moins intéressants j’y allais. J’étais déterminé”. Cette appétence pour le métier lui a permis de rencontrer le directeur de LCI qui lui a proposé de présenter la matinale. Cette expérience lui a permis de se familiariser avec l’exercice, jusqu’à devenir le joker de Léa Salamé pour le journal de 20h de France 2. “Au début de ma carrière j’avais deux rêves que je pensais irréalisables. Présenter le 20h et commenter les Jeux Olympiques. En surmontant les échecs, j’y suis parvenu” raconte-t-il. En persévérant, Jean-Baptiste Marteau aura réussi à devenir un visage du paysage audiovisuel français. Il a transmis cette leçon aux étudiants de l’ISFJ, en faisant preuve de détermination, on se crée sa chance.

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