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Shanaz Lin, la voix de l’ISJF

Actualité publiée le 6 novembre 2025

 

Shanaz Lin sur la scène des Skolae Music Awards.

Shanaz Lin sur la scène des Skolae Music Awards.

Pour la seconde édition des Skolae Music Awards, Shanaz Lin, originaire de l’île de la Réunion et étudiante à l’ISFJ de Bordeaux, a terminé à la deuxième place du podium. Tombée dans l’amour de la chanson depuis petite, elle revient sur son parcours incroyable.

Est-ce que vous pouvez nous raconter votre parcours ?

S.L. Je suis née à Saint-Denis à La Réunion et je suis arrivée en métropole après mon bac en 2022 à Marseille. J’ai commencé une formation à l’IEJ mais que j’ai rapidement arrêtée et j’ai décidé de faire un BTS communication. Une fois obtenu, j’ai intégré le Bachelor de l’ISFJ Bordeaux en 3e année parce que je voudrais devenir JRI, si je n’arrive pas à faire une carrière dans la musique. 

Justement, d’où vient cette passion pour la musique et pourquoi vous êtes vous inscrite aux Skolae Music Awards ?

S.L. J’ai commencé à chanter à l’âge de 4 ans et à partir de 10 ans j’ai participé à des concours. La musique m’a toujours passionné pour les émotions qu’elle procure. En intégrant le Conservatoire en 6ème, j’ai pu conjuguer mes études et le chant et c’était vraiment épanouissant pour moi. J’y suis restée jusqu’en Seconde. Je suis attirée par la scène depuis très jeune, j’ai même fait du théâtre à Saint-Denis pendant un an. Cette culture du spectacle est ancrée en moi. Je suis devenue chanteuse pour l’orchestre Polyphonia, on donnait des concerts dans des petites salles mais ça m’a permis de m’exercer au chant lyrique et au chant collectif. En 2021, un producteur de Black Ducks m’a approché et j’ai pu faire des petits projets pour lancer ma carrière. Je me donne les moyens pour pouvoir réaliser mon rêve. Je joue du piano, je fais de la scène, je partage mes chansons sur les réseaux sociaux. Et j’ai vu passer le mail du concours Skolae et je me suis dis que c’était l’occasion de vivre une super expérience. J’ai envoyé une vidéo à l’équipe du concours mais il y a plus de 20 000 étudiants dans tout le réseau Skolae, je ne pensais pas être sélectionnée. Et finalement, en septembre j’ai été recontactée.

Comment s’est passé le concours ?

S.L. Très bien, c’était un moment incroyable. C’était la première fois que je montais sur scène à Paris et en plus dans le Théâtre de la Tour Eiffel qui est magnifique. L’ambiance était très bonne en coulisses, on était sept finalistes et je n’ai pas du tout senti un esprit de compétition. On était tous content de rencontrer d’autres gens qui partagent la même passion que nous. Pour ma performance j’ai fait une reprise de Et bam de Mentissa en créole réunionnais. Les paroles de cette chanson me parlent beaucoup parce que j’ai quitté mes parents, mon île, mes origines pour venir ici et la chanter en créole, c’est un moyen pour moi de montrer qui je suis. 

Étiez-vous stressée par l’enjeu ?

S.L. Non, pas du tout. Enfin, juste le moment derrière le rideau, juste avant qu’il s’ouvre, la pression monte, mais c’est de la bonne pression. J’étais tellement contente de partager ce super moment avec les autres candidats, avec le public. En plus, mes amis et mes cousins ont pu venir me voir. Mon vrai prix a été de vivre ce moment et je m’en rappellerai toute ma vie.

Homos en politique, le dire ou pas ?

Actualité publiée le 15 novembre 2025

Ludovic Place, directeur de l'ISFJ, (à droite) et Renaud Saint-Cricq, réalisateur du reportage "Homos en politique, le dire ou pas ?"

Ludovic Place, directeur de l’ISFJ, (à droite) et Renaud Saint-Cricq, réalisateur du reportage « Homos en politique, le dire ou pas ? »

Pour cette nouvelle édition du Reportage Club, l’ISFJ Paris a reçu le journaliste Renaud Saint-Cricq. Ancien rédacteur en chef de l’émission C à vous, il est venu présenter son reportage Homos en politique, le dire ou pas ? aux étudiants. 

L’homosexualité en politique. Un sujet qui semble tabou. Le reportage commence par le discours de politique générale de Gabriel Attal dans lequel il affirme qu’être Premier ministre et homosexuel, c’est possible en 2024. “Ce discours de Gabriel Attal, j’aurai aimé l’entendre il y a 15 ans”. Ce sont les mots de Jean-Baptiste Marteau, journaliste qui présente et co-réalise le reportage. Renaud Saint-Cricq fait pause et explique aux étudiants l’importance d’une séquence forte pour commencer le reportage. “Il faut du rythme sur les premières minutes. Ce que tout le monde attend c’est une interview de Gabriel Attal qu’on peut mettre en parallèle de son discours de 2024. Une fois qu’on l’a, on sait qu’on a notre moment fort du reportage.”. Ensuite, le reportage aborde cette question à travers des témoignages forts et une incarnation du reportage par Jean-Baptiste Marteau. “Dès l’introduction, il faut légitimer le rôle de Jean-Baptiste pour que la narration soit crédible” explique Renaud Saint-Cricq. En réponse à une question d’un étudiant, il admet qu’entre les premières réflexions sur le film et sa version finale, plus d’un an s’est écoulé. 

Un reportage pour mettre en lumière 

“Un reportage doit aussi servir à aborder des choses dont les gens ne parlent pas afin de déconstruire des idées préconçues, raconte Renaud Saint-Cricq, pourquoi l’homosexualité devrait être tabou en politique ?. Le reportage montre alors des manifestations contre l’homosexualité et des témoignages forts. Comme celui de Christine Boutin, alors présidente du Parti chrétien-démocrate, déclarant son opposition au mariage homosexuel. Ces images provoquent des réactions parmi les étudiants. “C’est une folie de dire ça”, “c’est une honte” et d’autres manifestations de désaccord fusent dans la salle. Les mots de Bertrand Delanoë, un des rares politiques à avoir ouvertement parlé de son homosexualité, décrivent “un fort climat d’homophobie à la fin des années 1990”. Ainsi, son témoignage appuie le message du reportage, l’homophobie présente dans la politique ne peut disparaître que par une libération de la parole.

Journalisme participatif : comment ça marche ?

Actualité publiée le 20 décembre 2023
journalisme participatif

Photo Redrec ©️

Le monde de l’information évolue rapidement, et le journalisme participatif est devenu un pilier essentiel de cette transformation. Dans cet article, nous explorerons en détail le fonctionnement du journalisme participatif, en mettant en lumière son impact croissant sur la diffusion des nouvelles et en fournissant des conseils sur la manière dont vous pouvez vous impliquer. 

Le fondement du journalisme participatif

Le journalisme participatif, également appelé journalisme citoyen, se distingue par son approche inclusive qui permet à chacun de devenir un acteur clé dans la narration de l’actualité. Contrairement au journalisme traditionnel, où les informations proviennent principalement de sources professionnelles, le journalisme participatif encourage les individus ordinaires à partager leurs expériences, opinions et observations.

Comment ça fonctionne ?

Les plateformes en ligne jouent un rôle crucial dans le journalisme participatif. Des sites web dédiés, des blogs, et même les réseaux sociaux servent de canaux permettant aux citoyens de soumettre des articles, des photos, des vidéos et des témoignages. Ces contributions sont souvent publiées après une vérification de base de la crédibilité des sources.

Avantages et Défis

Le journalisme participatif offre l’avantage de diversifier les perspectives et de rendre compte d’événements sous différents angles. Cependant, la véracité des informations peut parfois être remise en question, nécessitant une diligence journalistique accrue pour maintenir l’intégrité des nouvelles diffusées.

Plongez dans l’action – comment contribuer ?

Choisissez votre domaine d’expertise

Que vous soyez passionné par la politique, la technologie, l’environnement ou les arts, le journalisme participatif offre un espace pour partager vos connaissances et votre perspective unique. Identifiez votre domaine d’expertise et explorez les plateformes pertinentes où vous pouvez contribuer.

Investissez dans la formation

Bien que le journalisme participatif repose sur l’idée de l’expression libre, investir dans votre formation journalistique peut renforcer votre crédibilité. De nombreuses ressources en ligne et des cours spécialisés sont disponibles pour vous aider à affiner vos compétences en écriture, en recherche et en vérification des faits.

Le journalisme participatif est plus puissant lorsqu’il est soutenu par une communauté engagée. Partagez vos articles, collaborez avec d’autres contributeurs et encouragez le dialogue constructif. Une communauté solide peut amplifier l’impact de vos histoires et générer des discussions significatives. 

Le journalisme participatif est bien plus qu’une simple source d’informations ; c’est un moyen pour les individus de façonner le récit mondial. En comprenant son fonctionnement et en contribuant de manière constructive, chacun peut jouer un rôle essentiel dans la création d’une société mieux informée et plus diversifiée.  

En conclusion, le journalisme participatif émerge comme une force transformative permettant à chacun de contribuer à la narration globale. Comprendre son fonctionnement et y participer de manière constructive représente une opportunité unique d’influencer positivement notre société. Cependant, pour maximiser cet impact, une formation solide est essentielle. C’est là que l’ISFJ entre en jeu, offrant une combinaison idéale de connaissances théoriques et de compétences pratiques. 

L’ISFJ, conscient de l’évolution rapide du paysage médiatique, prépare les étudiants à naviguer avec succès dans cet environnement dynamique. Les enseignements couvrent un large éventail de sujets, de l’actualité à la géopolitique, du droit de la presse à la déontologie et à la sociologie des médias. 

SOS Racisme sensibilise les étudiants de l’ISFJ : Atelier sur le racisme et les discriminations

Actualité publiée le 29 janvier 2026

Florian, membre de SOS Racisme lors de l'atelier de sensibilisation de l'ISJF.

Florian, membre de SOS Racisme lors de l’atelier de sensibilisation de l’ISJF.

Dans le cadre de son partenariat avec SOS Racisme, l’ISFJ Paris a accueilli des représentants de l’association pour animer un atelier de sensibilisation sur les thématiques du racisme et des discriminations. L’objectif de cet atelier était d’offrir aux étudiants une compréhension approfondie de ces problématiques sociales, à travers un échange constructif.

Un atelier interactif sur le racisme et les discriminations

« Qu’est-ce que le racisme pour vous ? » Cette question, posée par les intervenants de SOS Racisme, a suscité des réactions vives parmi les étudiants. Certains ont levé la main pour répondre, d’autres ont échangé entre eux. Cette approche interactive a permis d’aborder de manière concrète les origines du racisme et les formes de discrimination dans la société actuelle.

Les intervenants, Désiré, Millena et Florian, tous militants pour SOS Racisme, ont partagé leur parcours personnel et leur engagement contre le racisme. « Je connaissais l’association mais j’ai décidé de l’intégrer après le meurtre de Mamoudou Barry en 2019 », a raconté Désiré. Ce témoignage a permis de montrer l’impact direct du racisme dans la vie des individus et d’expliquer l’importance des actions de sensibilisation.

Le racisme comme système sociétal

Florian a rappelé l’histoire de SOS Racisme, créée en 1984, et l’importance des actions de sensibilisation contre le racisme. « Il faut penser le racisme comme un système. Depuis sa création, il est infiltré dans la société », a-t-il expliqué, soulignant l’importance de comprendre la structure systémique du racisme pour mieux le combattre.

Millena a ajouté que l’ONU privilégie désormais le terme « ethnie » plutôt que « race », un terme qu’elle juge péjoratif. Elle a aussi rappelé que le racisme, qui existe depuis longtemps, a évolué au XIXe siècle pour devenir une idéologie fondée sur des théories scientifiques. « Ce n’est pas une doctrine politique, mais il peut être utilisé à des fins politiques », a-t-elle précisé.

Un atelier fondamental pour la prévention des discriminations

Les étudiants, bien que souvent circonspects, ont montré un vif intérêt pour le sujet, posant de nombreuses questions pour mieux comprendre les enjeux du racisme. Cela prouve que de tels ateliers de sensibilisation sont essentiels pour éduquer les jeunes générations à la lutte contre le racisme et les discriminations raciales.

Ces événements sont des moments clés pour prévenir le racisme et favoriser une culture de tolérance et d’égalité. Comme l’a souligné l’un des intervenants : « Pour combattre un ennemi, il faut le connaître. »



Désinformation/Mésinformation/Malinformation : décryptage des nuances

Actualité publiée le 28 décembre 2023

désinformation/mésinformation/malinformation : différences

La propagation rapide de l’information à l’ère numérique a donné naissance à de nouveaux défis, parmi lesquels la désinformation, la mésinformation et la malinformation occupent une place prépondérante. Ces termes sont souvent utilisés de manière interchangeable, mais ils renvoient à des concepts distincts. Dans cet article, nous examinerons en détail les différences entre la désinformation, la mésinformation et la malinformation. 

 

1. Désinformation : manipulation délibérée de la vérité 

La désinformation se caractérise par la diffusion intentionnelle de fausses informations dans le but de tromper, de manipuler ou de nuire à une personne, à un groupe ou à une cause. Les acteurs de la désinformation utilisent divers moyens, tels que la fabrication de contenus trompeurs, la diffusion de rumeurs infondées ou la déformation délibérée de faits. Souvent orchestrée à des fins politiques, la désinformation peut semer la confusion et altérer la perception publique. 

Conseils pour lutter contre la désinformation : 

  • Vérifiez la source de l’information.
  • Croisez les données avec d’autres sources fiables.
  • Soyez conscient des biais potentiels. 

 

2. Mésinformation : diffusion involontaire d’informations incorrectes 

La mésinformation se produit lorsque des informations incorrectes sont diffusées sans intention malveillante. Cela peut résulter d’une compréhension erronée, d’une interprétation incorrecte des faits ou d’une transmission inexacte d’informations. Les réseaux sociaux et les plateformes de partage de contenu ont considérablement amplifié le phénomène de mésinformation, car les informations erronées peuvent se propager rapidement avant d’être corrigées. 

Conseils pour éviter la mésinformation : 

  • Vérifiez les faits avant de partager une information. 
  • Utilisez des sources réputées et fiables. 
  • Soyez conscient de la viralité des informations sur les réseaux sociaux. 

3. Malinformation : diffusion délibérée de vraies informations dans un but nuisible 

Contrairement à la désinformation qui implique la diffusion de fausses informations, la malinformation consiste à divulguer des informations véridiques, mais dans le but de nuire. Cela peut prendre la forme de divulgation de secrets, de diffamation ou de publication de données confidentielles. Par conséquent, la malinformation peut causer des dommages importants à la réputation d’une personne ou d’une organisation. 

Conseils pour se protéger contre la malinformation : 

  • Soyez prudent quant à la divulgation d’informations sensibles. 
  • Utilisez des paramètres de confidentialité sur les plateformes en ligne. 
  • Signalez toute malinformation pour empêcher sa propagation. 

 

Au-delà des termes – le défi de l’éducation à la littératie médiatique 

Si comprendre les différences entre désinformation, mésinformation et malinformation est crucial, il est tout aussi important de s’attaquer à la racine du problème. Une approche innovante consisterait à renforcer la littératie médiatique dès le plus jeune âge. En intégrant l’éducation aux médias dans les programmes scolaires, les individus seront mieux équipés pour évaluer la fiabilité des informations, identifier les biais et comprendre les conséquences potentielles de la propagation de fausses informations. 

L’angle original ici réside dans la proposition de solutions proactives pour contrer le problème plutôt que de simplement décrire ses manifestations. En investissant dans l’éducation à la littératie médiatique, la société peut espérer former une génération de citoyens avertis et critiques, capables de naviguer efficacement dans le paysage complexe de l’information numérique. 

 

L’ISFJ intègre les étudiants dans des rédactions en alternance avec leurs cours, une initiative qui illustre la nécessité d’une mise en pratique professionnelle pour renforcer les compétences journalistiques. 

Cette approche offre une réponse concrète aux défis posés par la désinformation, en préparant les futurs professionnels de l’information à faire face aux complexités du paysage médiatique contemporain. 

En définitive, la lutte contre la désinformation ne se limite pas à la correction des informations erronées, mais nécessite également un investissement dans l’éducation et le renforcement des compétences médiatiques. 

Les 10 compétences essentielles à acquérir en école de journalisme

Actualité publiée le 1 février 2024

10 compétences essentielles d'un journaliste

Le monde du journalisme est en constante évolution, et les professionnels de demain doivent posséder un ensemble de compétences variées pour exceller dans ce domaine dynamique. Dans cet article, l’ISFJ vous présente les 10 compétences essentielles que chaque étudiant en journalisme devrait acquérir pour réussir dans l’industrie en rapide mutation. 

 

1. Maîtrise de l’écriture journalistique 

La qualité première de tout bon journaliste est la capacité à rédiger des articles captivants, informatifs et bien structurés. Les étudiants doivent perfectionner leur style d’écriture tout en respectant les normes éthiques et les règles de la rédaction journalistique. 

2. Compétences en recherche approfondie 

Les journalistes compétents sont des chercheurs aguerris. La capacité à enquêter, à trouver des sources crédibles et à rassembler des informations pertinentes est cruciale. Les étudiants doivent développer des compétences en recherche approfondie pour produire des reportages de qualité. 

3. Maîtrise des médias numériques 

À l’ère numérique, les compétences multimédias sont indispensables. Les étudiants en journalisme devraient acquérir des compétences dans la photographie, la vidéo, le montage et la production de contenu en ligne pour s’adapter aux exigences actuelles de l’industrie. 

4. Compétences en interview 

La capacité à mener des entretiens efficaces est un atout majeur pour un journaliste. Les étudiants doivent apprendre à poser des questions pertinentes, à établir des contacts, et à créer des rapports de confiance avec leurs sources pour obtenir des informations précises et approfondies. 

5. Connaissance des réseaux sociaux 

Les médias sociaux sont devenus un canal essentiel pour la diffusion de l’information. Les étudiants doivent maîtriser l’utilisation des réseaux sociaux pour promouvoir leur travail, élargir leur audience, et rester connectés avec les dernières tendances. 

6. Éthique journalistique et sens critique 

La crédibilité est primordiale dans le journalisme. Les étudiants doivent comprendre les principes éthiques de la profession, y compris la vérification des faits, l’intégrité et l’objectivité. Le sens critique est également crucial pour évaluer de manière critique l’information et éviter les pièges de la désinformation. 

7. Compétences en édition et révision 

La capacité à éditer et à réviser son propre travail est une compétence essentielle. Les étudiants doivent perfectionner leur capacité à repérer les erreurs, à améliorer la clarté et à affiner leur prose pour produire un contenu journalistique de qualité. 

8. Adaptabilité aux nouvelles technologies 

Les avancées technologiques transforment constamment le paysage médiatique. Les étudiants en journalisme doivent rester à jour sur les dernières technologies et être prêts à s’adapter aux nouveaux outils et plateformes émergents. 

9. Compétences en gestion de projet 

Le journalisme implique souvent la gestion de plusieurs tâches et échéances. Les étudiants doivent acquérir des compétences en gestion de projet pour organiser leur travail de manière efficace, respecter les délais et produire des reportages de qualité. 

10. Sens de l’initiative et esprit d’entrepreneuriat 

Un bon journaliste ne se contente pas d’attendre les opportunités ; il les crée. Les étudiants doivent développer un sens de l’initiative et un esprit d’entrepreneuriat pour proposer des idées originales, explorer de nouveaux sujets et se démarquer dans un marché concurrentiel. 

 

En résumé, en acquérant ces 10 compétences essentielles, les étudiants en journalisme sont armés pour exceller dans une industrie en constante mutation. 

À travers une formation complète et innovante, l’ISFJ se distingue comme une institution d’élite, offrant une expertise reconnue dans le domaine du journalisme, des médias et de la communication. 

En intégrant l’ISFJ, les étudiants bénéficient d’une formation théorique et pratique exhaustive qui couvre tous les aspects des médias contemporains, de la presse écrite à la production de contenus en ligne. Cette école renommée offre même des opportunités d’exploration de métiers liés à la communication. 

Grâce à une pédagogie axée sur les projets et adaptée à l’ère digitale, les étudiants de l’ISFJ sont spécifiquement préparés aux nouveaux modes de consommation de l’information, embrassant des formats novateurs tels que les podcasts, la production de contenus sur mobile, et le journalisme de « solution ». 

Production d’un reportage journalistique : types de reportages et étapes clés

Actualité publiée le 26 avril 2024

Production d'un reportage journalistique : types de reportages et étapes clés

Les reportages journalistiques représentent une forme captivante de narration, permettant d’explorer et de présenter des événements, des enquêtes et des histoires de manière approfondie et équilibrée. De la planification à la publication, la production d’un reportage implique plusieurs étapes cruciales et comprend une variété de formats pour transmettre efficacement l’information au public. Dans cet article, l’ISFJ vous fait explorer les différentes étapes de la production d’un reportage journalistique, ainsi que les différents types de reportages qui peuvent être réalisés. 

I/ Étapes de la production d’un reportage journalistique 

  1. Identification du sujet et de l’angle

La première étape consiste à identifier un sujet d’intérêt journalistique pertinent et à déterminer l’angle ou la perspective à partir de laquelle le reportage sera développé. Cela implique souvent des recherches approfondies et une analyse critique des événements ou des problématiques. 

  1. Recherche et collecte d’informations

Une fois le sujet défini, les journalistes entreprennent des recherches approfondies pour recueillir des informations et des données pertinentes. Cela peut inclure des entrevues avec des sources, la consultation de documents officiels, la collecte de témoignages et la vérification des faits. 

  1. Planification et structuration

La planification est essentielle pour organiser les informations recueillies de manière logique et cohérente. Les journalistes élaborent un plan ou un schéma pour le reportage, déterminant quels éléments inclure et dans quel ordre ils seront présentés. 

  1. Rédaction et montage

Cette étape implique l’écriture du script du reportage, en veillant à ce qu’il soit clair, concis et objectif. Dans le cas de reportages vidéo, le montage visuel est également réalisé à cette étape pour intégrer des images, des vidéos et des graphiques pertinents. 

  1. Révision et vérification des faits 

Avant la publication, le reportage est révisé attentivement pour détecter d’éventuelles erreurs ou inexactitudes. Les faits sont vérifiés pour garantir l’exactitude et l’intégrité de l’information présentée. 

  1. Publication et diffusion

Une fois le reportage finalisé et approuvé, il est prêt à être publié et diffusé auprès du public cible. Cela peut se faire à travers divers canaux médiatiques, tels que les journaux, les sites web, les émissions télévisées ou les plateformes de médias sociaux. 

II/ Types de reportages 

  1. Reportage d’actualité

Les reportages d’actualité sont axés sur la couverture rapide et détaillée des événements récents et des nouvelles importantes. Ils fournissent des informations actualisées sur des sujets tels que les catastrophes naturelles, les crises politiques, les scandales et les développements économiques. 

  1. Reportage d’investigation

Les reportages d’investigation impliquent une recherche approfondie et une analyse critique pour découvrir des informations cachées ou controversées. Ils mettent souvent en lumière des questions sociales, politiques ou économiques sensibles et peuvent nécessiter des mois, voire des années, de travail journalistique. 

  1. Reportage documentaire

Les reportages documentaires se concentrent sur la narration visuelle pour présenter des histoires et des problèmes de manière immersive. Ils utilisent souvent des interviews, des séquences cinématographiques et des images d’archives pour raconter des récits complexes et engageants. 

  1. Reportage “op-ed”

Les reportages op-ed (opinion-editorial) permettent aux journalistes d’exprimer leur point de vue personnel sur des sujets d’actualité et de partager leurs opinions avec le public. Ils offrent une plateforme pour le débat d’idées et l’analyse critique. 

  1. Reportage feature

Les reportages feature se concentrent sur des sujets humains et captivants qui vont au-delà de l’actualité immédiate. Ils explorent des thèmes tels que la culture, la société, les arts et les personnalités, offrant une perspective plus profonde et nuancée sur le monde qui nous entoure. 

En conclusion, la production d’un reportage journalistique implique un processus méticuleux et bien structuré, depuis l’identification du sujet jusqu’à la publication finale. Avec une variété de types de reportages disponibles, les journalistes ont la possibilité de choisir le format qui convient le mieux à l’histoire qu’ils souhaitent raconter et à l’impact qu’ils espèrent avoir sur leur public. 

L’ISFJ offre une formation complète à la réalisation de reportages, à la production d’émissions et de contenus diffusables sur les médias partenaires de l’école. Dans un monde en constante évolution, où la digitalisation joue un rôle de plus en plus important, l’ISFJ se distingue en préparant également ses étudiants aux nouveaux formats journalistiques, tels que les podcasts, la production de contenus sur mobile, et le journalisme de « solution ». 

La Web Radio ISFJ : votre destination hebdomadaire pour l’actualité, la musique, le cinéma et le foot

Actualité publiée le 10 mai 2024

Web Radio ISFJ

Vous êtes à la recherche d’une source fiable et divertissante pour rester connecté à l’actualité étudiante, découvrir de nouvelles musiques, explorer le monde du cinéma et débattre passionnément sur le football ? Ne cherchez pas plus loin ! La Web Radio ISFJ est là pour vous. Avec une programmation hebdomadaire dynamique et variée, notre équipe vous propose une expérience radiophonique unique. 

Mardi (18h30-19h00) : Le Café de l’Actu 

“L’actu par les étudiants pour les étudiants” 

Plongez dans l’actualité étudiante avec « Le Café de l’Actu », une émission hebdomadaire qui se déroule dans une ambiance conviviale autour d’une tasse de café. Chaque semaine, nos étudiants vous livrent trois actualités marquantes, accompagnées d’une interview exclusive d’un invité spécialiste ou acteur engagé. Avec deux chroniques variées chaque semaine, de la science à la mode, cette émission promet de vous informer et de vous divertir à la fois. 

Mercredi (19h00-19h40) : Le Studio 

“Là où chaque note raconte une histoire” 

Plongez dans l’univers musical captivant du « Studio », où chaque note résonne avec une histoire unique. De nouvelles actualités musicales, des anecdotes sur les artistes et des débats enflammés vous attendent. Notre équipe vous propose également des jeux interactifs et des découvertes musicales pour vous faire vibrer au rythme de la musique contemporaine. 

Jeudi (18h30-19h00) : Fenêtre sur le 7e Art  

“Tous les films à voir, décryptés chaque semaine !” 

Explorez le monde magique du cinéma avec « Fenêtre sur le 7e Art ». Des recommandations, des critiques, des débats enflammés et la présentation des films à l’affiche vous attendent chaque semaine. Que vous soyez fan de blockbusters ou de films d’auteur, notre équipe vous guide à travers les sorties cinématographiques de la semaine avec passion et expertise. 

Jeudi (19h00-20h00) : Contre-Attaque 

“La radio qui débrief le foot” 

Plongez au cœur de l’action avec « Contre-Attaque », la radio qui vous informe, analyse et débat sur l’actualité footballistique de la semaine. De l’analyse des matchs aux derniers transferts, notre équipe de chroniqueurs passionnés vous livre chaque semaine les dernières informations sur le monde du football, le tout dans une ambiance animée et conviviale. 

Que vous soyez étudiant à la recherche d’informations pertinentes, mélomane en quête de nouvelles découvertes musicales, cinéphile avide de critiques et recommandations, ou fan de football désireux de débattre avec d’autres passionnés, la Web Radio ISFJ est votre destination incontournable. Restez branché avec nous et laissez-vous emporter par nos émissions captivantes et enrichissantes. 

Pour les férus de presse écrite, la rédaction de l’ISFJ c’est aussi la “Gazette des étudiants”, un magazine culturel mensuel entièrement rédigé “par nos étudiants pour nos étudiants”. Des papiers passionnants qui reviennent sur les actualités de chaque moisfaisant de la rédaction de l’ISFJ une référence incontournable pour rester informé et inspiré.

Un mois à l’ISFJ : mai en lumière

Actualité publiée le 30 mai 2024

Le mois de mai a été riche en événements et opportunités à l’ISFJ Paris. Voici un récapitulatif de ces moments forts qui illustrent parfaitement l’engagement de notre école à offrir une formation de qualité et des perspectives professionnelles à ses étudiants. 

 

Session Coaching “Recherche d’Emploi Spéciale CDI” – 2 mai

Le mois de mai a débuté par une session de coaching destinée aux étudiants de 5ème année, animée par Gilles Gruda, responsable du cabinet ALUMNI SKOLAE. Cette session a été une étape cruciale pour nos futurs diplômés, les préparant efficacement à leur entrée sur le marché du travail. Pendant cette journée, les étudiants ont bénéficié de conseils précieux sur la définition de leurs objectifs de carrière, la refonte de leurs CV, la formation LinkedIn, et des astuces pour réussir leurs entretiens d’embauche. 

Le cabinet ALUMNI SKOLAE ne s’est pas contenté de cette intervention. Il a également proposé un accompagnement personnalisé à ceux qui le souhaitent, assurant ainsi un soutien continu jusqu’à l’obtention de leur premier CDI. Grâce à un réseau d’entreprises partenaires diversifiés, le groupe SKOLAE joue un rôle déterminant dans la mise en relation des étudiants avec le monde professionnel. 

 

Trophée Clarins – 13 au 17 mai  

 

L’ISFJ Paris a eu l’honneur de participer à la troisième édition du Trophée Clarins, un événement prestigieux qui s’est tenu au cercle sportif Lagardère Paris Racing. Nos étudiants en journalisme sportif ont eu la chance unique de couvrir cet événement majeur. Ils ont réalisé des interviews exclusives avec les organisateurs et les sportifs, ont effectué des micros-trottoirs, et animé le live officiel du Trophée Clarins. 

Cette expérience immersive a été une véritable vitrine pour nos futurs journalistes, leur permettant de se démarquer et de démontrer leurs compétences sur le terrain. Une semaine riche en émotions et en apprentissage pratique, offrant une visibilité accrue et des opportunités de networking inestimables. 

 

Reportage Club – 13 mai  

 

Le 13 mai, les étudiants ont visionné le reportage « Un si long silence, une patineuse brise l’omerta », réalisé par Rémy Burkel et Emmanuelle Anizon en 2022. Ce documentaire poignant retrace le parcours de Sarah Abitbol, une patineuse de renommée mondiale qui a révélé avoir été victime de viol par son entraîneur durant son adolescence. 

Cette séance a été l’occasion pour nos étudiants de débattre sur le traitement médiatique des affaires d’harcèlement sexuel et des agressions sur mineurs. Un sujet d’une importance capitale dans l’ère post-MeToo, permettant à nos jeunes journalistes de comprendre leur rôle essentiel dans la médiatisation et le soutien des victimes. 

 

Rencontre Professionnelle – 14 mai 

Le 14 mai, l’ISFJ a accueilli Caroline Barel et Noémie Luciani de Metoo Media, une association dédiée à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Cette rencontre a offert à nos étudiants une plongée au cœur des actions menées par l’association et leur a permis de poser de nombreuses questions sur des sujets sensibles et d’actualité. 

 

Brunch Tuteurs – 30 mai 

Pour clôturer le mois, l’ISFJ Paris a organisé un brunch avec les tuteurs de nos étudiants. Cet événement semestriel, animé par la cellule Relations Entreprises avec Marie Guest et Simon Vallée ainsi qu’avec notre directeur Ludovic Place, est essentiel pour maintenir une relation étroite avec nos entreprises partenaires. Il permet de suivre l’évolution de nos étudiants et d’assurer un encadrement optimal au sein de leurs équipes. 

 

Le mois de mai à l’ISFJ a été marqué par des événements enrichissants et variés, démontrant une fois de plus l’engagement de notre école à offrir une formation de haute qualité et à préparer nos étudiants à réussir dans leur carrière de journalistes. Nous nous réjouissons des succès futurs de nos élèves et des prochaines opportunités qui les attendent. 

L’impact de YouTube sur le journalisme moderne

Actualité publiée le 1 août 2024

youtube journalisme

Depuis son lancement en 2005, YouTube a transformé la façon dont les informations sont produites, diffusées et consommées à l’échelle mondiale. Cette plateforme vidéo a non seulement démocratisé l’accès à l’information, mais a également redéfini le rôle traditionnel du journalisme, créant un écosystème médiatique dynamique et diversifié. L’ISFJ vous explique.  

  

  

Redéfinition du format et de la diffusion de l’information 

  

YouTube offre une plateforme puissante pour les journalistes afin de présenter des reportages sous forme de vidéos enrichies de contenu visuel, d’interviews en direct et de graphiques explicatifs. Cette approche multimédia permet une compréhension plus profonde et plus immersive des sujets abordés, dépassant souvent les limitations du texte imprimé traditionnel. 

  

Par exemple, la chaîne YouTube « Brut » est célèbre pour ses vidéos courtes et percutantes qui couvrent des sujets d’actualité, des problématiques sociales et des reportages internationaux. Avec une approche visuelle forte et une narration concise, Brut a su captiver une audience large et variée, atteignant des millions de spectateurs à travers le monde. 

  

Accessibilité et engagement du public 

  

Une des grandes forces de YouTube réside dans sa capacité à atteindre un public mondial instantanément. Les vidéos peuvent être partagées, commentées et recommandées, créant ainsi une conversation en temps réel autour des événements d’actualité. Les journalistes peuvent interagir directement avec leur audience, recevant des commentaires instantanés et adaptant leur contenu en fonction des réactions du public. 

  

Par exemple, la chaîne « Le Monde » sur YouTube publie des vidéos explicatives et des reportages approfondis sur des sujets variés, permettant aux spectateurs d’approfondir leur compréhension des actualités françaises et internationales. Les journalistes du Monde utilisent également les commentaires et les interactions avec les spectateurs pour affiner leur couverture et répondre aux questions du public. 

  

Monétisation et modèles économiques 

  

YouTube a également introduit de nouveaux modèles économiques pour les journalistes et les créateurs de contenu. La monétisation par la publicité, les partenariats de marque et même les abonnements payants permettent aux professionnels du journalisme de diversifier leurs sources de revenus et d’assurer une plus grande indépendance éditoriale. 

  

Par exemple, la chaîne YouTube « Thinkerview » propose des interviews longues et sans concession avec des experts de divers domaines. Financé par des dons et des partenariats limités, Thinkerview maintient une indépendance éditoriale tout en offrant une plateforme pour des discussions approfondies et souvent critiques sur des sujets d’actualité. 

  

Défis et responsabilités éthiques 

  

Cependant, avec l’essor de YouTube comme plateforme journalistique, viennent également des défis éthiques et pratiques. La viralité des vidéos peut parfois primer sur l’exactitude des informations, créant des risques de désinformation. De plus, la pression pour produire du contenu rapidement peut compromettre la rigueur journalistique et la vérification des faits. 

  

Des exemples notables incluent les controverses sur la propagation de fausses nouvelles et de théories du complot via YouTube, nécessitant une vigilance accrue de la part des créateurs de contenu et une sensibilisation du public. La chaîne « L’Esprit Sorcier », par exemple, s’efforce de combattre la désinformation en proposant des contenus éducatifs et vérifiés sur des sujets scientifiques et techniques. 

  

  

YouTube a profondément influencé le journalisme en offrant une plateforme accessible, interactive et diversifiée pour la création et la consommation d’informations. Les chaînes francophones comme Brut, Le Monde, Thinkerview et L’Esprit Sorcier illustrent bien cette révolution, chacune apportant une contribution unique à l’écosystème médiatique. Alors que cette révolution médiatique se poursuit, il est crucial pour les professionnels du journalisme d’embrasser les opportunités offertes par YouTube tout en naviguant avec soin les défis éthiques et les responsabilités qui en découlent. En faisant ainsi, ils contribuent à façonner un avenir où l’information est plus accessible, transparente et pertinente que jamais auparavant. 

 

L’ISFJ propose une solide formation théorique et pratique qui couvre toute la palette des médias : presse écrite, radio, télévision, et web. L’école met un accent particulier sur les nouveaux modes de consommation de l’information à travers sa pédagogie par projets, formant ainsi les étudiants aux nouveaux formats journalistiques 

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