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L’ISFJ face à une crise sans précédent !

Actualité publiée le 11 décembre 2025

Ludovic Place et des étudiants en direct du plateau de l’ISFJ Paris lors de la Nuit de la Crise.

 

Dans la nuit du 4 au 5 décembre, les étudiants de deuxième année de l’ISFJ Paris ont relevé un défi digne d’une rédaction professionnelle. Au cours d’un exercice grandeur nature, une grave crise fait trembler l’actualité et les étudiants ont dû tenir l’antenne toute la nuit. En apprenant les différents éléments de la crise au fur et à mesure, ils ont construit des émissions de 4h de direct semblables à celles des chaînes de télévision d’informations en continu.

“L’ISFJ est en ébullition”. Ces mots de Ludovic Place, directeur de l’ISFJ, résument parfaitement la situation. En partenariat avec l’école ESUPCOM, les étudiants apprennent que des joueurs de rugby d’un club de Top 14 sont accusés d’avoir reçu de l’argent de la part d’une autre équipe pour volontairement perdre un match. C’est un scandale de corruption énorme qui éclate dans l’après-midi. C’est alors le branle-bas de combat parmi les élèves de deuxième année. La conférence de rédaction démarre pour lancer au plus vite le premier direct de la soirée. “Il faut trouver des interlocuteurs et les JRI vous partez en reportage tout de suite”. Charlotte, la rédactrice en chef, dirige ses journalistes pour que chacun puisse au plus vite préparer l’émission. À 16h précise, l’antenne est prise. Les chroniqueurs installés autour de Jeanne, la présentatrice, diffusent les informations, jonglent entre reportages, chroniques et débats. Mais rapidement, les premiers aléas du direct arrivent et il faut alors que les étudiants réagissent rapidement, trouvent des solutions et contrôlent leur stress.Vous êtes là pour vous adapter, c’est le but de l’exercice, ça va bien se passer” les rassure depuis les coulisses Nicolas Dendri, le journaliste professionnel qui les encadre. Grâce à un plateau télé spécialement créé pour l’événement, la liaison entre la présentatrice et les JRI sur le terrain est parfaite. Elle offre même un moment fort lors de l’arrestation en direct du responsable de cette corruption, le tout filmé de près par des étudiants. “Une scène largement diffusable sur une vraie chaîne d’info” selon Nicolas Dendri. Les deux premières heures de direct s’achèvent et une nouvelle équipe prend le relais. Ce roulement durera toute la nuit, jusqu’au lendemain 10h, parce que la crise ne s’arrête pas pour dormir. 

“Ils avaient des doutes et une fois pris au jeu, l’expérience était fantastique”

Jeanne enlève son micro et s’assoit pour faire redescendre la pression. “J’ai le cœur qui bat fort, mais je suis contente d’être aller au bout” souffle-t-elle en souriant, “il y a eu beaucoup de moment où j’étais pétrifié, surtout lorsque je me suis rendu compte que le conducteur ne nous permettrait pas de tenir les deux heures et qu’il faudrait meubler. Mais je n’arrêtai pas de penser “il ne faut pas que l’émission s’arrête”, et donc je me suis adapté”. Ce sentiment est partagé par tous les étudiants qui se sont succédé au cours de la nuit. L’adrénaline leur a permis de se surpasser et de se confronter à un exercice inédit et difficile. Ilias Grandjean, journaliste en charge de l’équipe de nuit, déclare “j’ai été très agréablement surpris. L’exercice est très compliqué. Tenir l’antenne aussi longtemps sachant qu’ils apprennent les éléments au fur et à mesure, c’est très impressionnant. Ils avaient un peu sous-estimé la charge de travail en amont mais ils ont pris la mesure de l’événement une fois que le direct a commencé”. À 10h, l’ISFJ Lille reprend l’antenne et félicite les équipes de Paris pour leur travail. La satisfaction se lit sur les visages fatigués des étudiants lors du débrief final. “Cette première édition de la Nuit de la Crise est une grande réussite”, conclut Ludovic Place, “ils avaient des doutes et une fois pris au jeu, l’expérience était fantastique. Ce n’était pas évident pour des deuxièmes années. Chacun a gagné en une journée, les compétences de plusieurs mois d’apprentissage. J’ai été très surpris dans le bon sens du terme. Les erreurs ont alimenté l’exercice car il leur a fallu trouver des solutions, autant journalistiquement que techniquement. La tension était inévitable mais l’esprit d’équipe a pris le dessus. Bravo à eux”. La crise est passée et l’antenne, elle, a tenu pour que l’information continue. Toujours.

La Quinzaine de la haine : enquête et exercice pédagogique

Actualité publiée le 4 décembre 2025

Fabien Duflos lors de la présentation de son reportage aux étudiants de l’ISFJ Paris

 

Fabien Duflos est venu présenter son reportage La Quinzaine de la haine aux étudiants de l’ISFJ Paris dans le cadre d’un Reportage Club animé par Eric Quintin, lui aussi réalisateur et producteur. Le film traite des insultes auxquelles les joueurs et joueuses de tennis doivent faire face sur les réseaux sociaux. Les étudiants ont pu s’entretenir avec eux pour comprendre la construction journalistique d’un tel projet.

C’est un fléau qui secoue le monde du tennis. Les joueurs et joueuses professionnelles sont allègrement insultés sur les réseaux sociaux. La Quinzaine de la haine commence par le témoignage de Benjamin Bonzi et Caroline Garcia, deux Français du circuit professionnel. Après une défaite lors du premier tour de Roland-Garros, ils ouvrent leur téléphone et découvrent une dizaine de messages de haine, d’insultes plus violentes les unes que les autres. “C’est horrible” réagit une étudiante face à la violence des invectives. Certains ont des rires nerveux devant l’absurdité des messages mais c’est surtout l’effarement qui domine. Une scène cristallise l’attention des étudiants. Un jeune homme, auteur régulier de messages haineux sur les réseaux, rencontre Pierre-Hugues Herbert, joueur de tennis français professionnel et l’une des ses victimes. “Je vais continuer à envoyer des messages mais je calmerai les insultes, je m’arrêterai à “chèvre” conclut le jeune homme à la fin de l’échange avec un Pierre-Hugues Herbert, très calme. Face à cette déclaration, les étudiants sont incrédules et comprennent tout l’intérêt de ce reportage. Dénoncer ces pratiques odieuses et mettre en lumière l’impact qu’elles ont sur le tennis professionnel. 

“Quand vous menez une enquête, il n’y a pas un jour où vous ne faites pas quelque chose lié à celle-ci”

Comment réaliser un tel reportage ? Par quels moyens peut-on amener les victimes à se confier sur un sujet aussi sensible ? Comment choisir la bonne accroche ? Autant de questions que les étudiants ont pu poser aux deux journalistes. “Il faut saisir le spectateur dès le début, c’est fondamental, c’est même le plus important” raconte Fabien Duflos. La difficulté principale est de pouvoir tourner des séquences fortes comme les témoignages des joueurs ou celle de la rencontre entre un joueur souvent insulté et un des auteurs de ces insultes. “Le témoignage de Caroline Garcia a été très difficile à tourner parce qu’elle est très émue, elle vient de perdre et on lui demande de lire des messages atroces devant la caméra” raconte le producteur. Eric Quintin corrobore et ajoute qu’il faut instaurer un climat de confiance avec les personnes interrogées pour qu’elles comprennent que leur témoignage permet de dénoncer ces pratiques. Ainsi, il faut tout connaître de ces personnes pour les mettre à l’aise et retirer la distance entre elles et le journaliste. “Quand vous menez une enquête, il n’y a pas un jour où vous ne faites pas quelque chose lié à celle-ci” explique Fabien Duflos, “un coup de fil, une rencontre, écrire, s’informer… Il faut être obnubilé par son enquête”. La Quinzaine de la haine a permis aux étudiants de visualiser la construction de la structure d’un reportage et l’importance des séquences fortes pour emporter le spectateur dans sa narration.

L’ISFJ aux couleurs d’Octobre Rose

Actualité publiée le 22 octobre 2025

L’association HeForShe-ICP anime une conférence sur Octobre Rose à l’ISFJ Paris

À l’occasion du mois de prévention pour la lutte contre le cancer du sein, l’association HeForShe s’est rendue sur le campus de l’ISFJ Paris. Des bénévoles de l’association ont tenu une conférence afin de sensibiliser les étudiants sur l’importance de ce combat.

 

L’ISFJ Paris s’est teinté de rose pour cette journée d’octobre. Julia, Eva et Baptiste sont membres de l’association HeForShe de l’Institut Catholique de Paris, une des nombreuses antennes de HeForShe ONU. Ils ont donné une conférence aux étudiants de première année de Bachelor de l’ISFJ Paris. “Une femme sur huit est touchée par le cancer du sein” explique Baptiste, le président de l’association. Ils expliquent aux étudiants que leur objectif est triple. Informer, financer la recherche et accompagner les malades. Pour cela, HeForShe met en place des grandes campagnes de prévention. Elles visent à éduquer les gens, mais surtout d’encourager les jeunes femmes (et les jeunes hommes, car le cancer du sein touche aussi 1% des hommes) à pratiquer l’auto-palpation afin de détecter le plus rapidement possible des signes d’une tumeur. De plus, l’association organise des évènements solidaires comme des marches, des courses ou des ventes de nourriture afin de récolter de l’argent pour financer la recherche. “Auprès de qui peut-on faire des dons ?”, demande une étudiante, “il y a plein d’associations sûres”, répond Julia, l’inscription rose “HeForShe” sur le cœur de son sweat noir, “Ruban Rose, la Ligue contre le cancer ou encore Keep a Breast en font partie”

 

“Dépistez-vous, c’est essentiel” 

Face à de jeunes étudiants, les bénévoles mettent l’accent sur l’importance de détecter le plus rapidement possible n’importe quel changement sur leur corps. “Les techniques et technologies de détection et de prise en charge sont de plus en plus précises”, raconte Eva, vice-présidente de l’association, “plus le dépistage est précoce plus les victimes ont de chance de s’en sortir. Neuf femmes sur dix survivent après avoir découvert la tumeur assez tôt, alors dépistez-vous, c’est essentiel”. Au moindre doute, il faut consulter un spécialiste, un gynécologue ou aller dans un centre de santé qui sont présents dans Paris afin d’être pris en charge dès que possible. HeForShe, grâce à ses actions, permet l’éducation de la population face à ce problème très important.

Victoire Chevreul : la guerre de l’information

Actualité publiée le 17 octobre 2025

 

Victoire Chevreul durant la formation de Reporter de Guerre à l'ISFJ.

Victoire Chevreul durant la formation de Reporter de Guerre à l’ISFJ.

Jeudi 16 octobre, Victoire Chevreul, journaliste indépendante, est venue donner une formation de journaliste reporter de guerre à l’ISFJ Paris. Elle prend la forme de trois rencontres avec des étudiants volontaires afin de les sensibiliser à cette branche particulière du journalisme.

“Quand on est reporter de guerre, il n’y a pas de gentil ni de méchant, il n’y a que la vérité du terrain qui compte”. Victoire Chevreul a l’expérience du terrain. Journaliste indépendante, elle a notamment couvert le conflit entre l’Ukraine et la Russie, et ce, des deux côtés du front. Elle raconte aux étudiants qu’elle est partie en Ukraine en 2014 au moment de la révolution de Maïdan durant laquelle des violentes manifestations avaient éclaté dans la capitale. Ces événements ont été les prémices de la guerre actuelle. “Je suis partie avec un guide du Routard, des dictionnaires et des contacts trouvés sur Facebook afin de dénicher un fixeur”, raconte-t-elle, “et j’ai rejoint le Donbass à l’est de l’Ukraine, une zone au cœur du conflit”

Être journaliste sur le front 

Son expérience du terrain lui a permis d’acquérir une approche différente de la guerre, avec la vision des deux camps. C’est pourquoi cette première séance de formation s’intitulait “Couvrir les conflits : comment éviter le manichéisme ?” ou comment traiter l’information dans la complexité de la guerre. “Pour retranscrire au mieux la situation du front, la neutralité est impérative”, explique-t-elle aux étudiants. La réalité du terrain doit être relatée sans aucun parti pris. Or, dans des situations extrêmes comme celle-ci, il est difficile de garder son objectivité. Entre les couvre-feux à Donetsk, le danger permanent, l’évolution de la guerre avec les drones et l’omniprésence de la mort, rester professionnel est compliqué. “La guerre”, dit-elle, “c’est aussi l’attente, le silence, les doutes”. Cette formation a pour but d’informer les étudiants sur tout ce qui englobe le métier de reporter de guerre, de l’importance de l’information en période de conflit jusqu’aux dangers permanents. Les prochaines séances se tiendront le 18 novembre et le 2 décembre sur le campus de l’ISFJ Paris.

“Faites les choses à fond, le journalisme est un privilège énorme”

Actualité publiée le 10 octobre 2025

Jean-Philippe Lustyk à l'ISFJ Paris

Jean-Philippe Lustyk à l’IFSJ Paris pour la diffusion de son documentaire Au-delà des médailles.

 

À l’occasion de la première édition du Reportage Club, l’ISFJ Paris a reçu une figure emblématique du journalisme sportif, Jean-Philippe Lustyk. Les étudiants ont eu la chance d’assister à la projection de son documentaire Au-delà des médailles puis de s’entretenir avec lui sur sa vision et son expérience du journalisme.

“J’ai fêté les 40 ans de ma carte de presse”. C’est une immense carrière et une expérience exceptionnelle qui entrent avec Jean-Philippe Lustyk sur le campus de l’ISFJ Paris. Face à une trentaine d’étudiants, il raconte que deux mois après la création de Canal +, il a été le premier journaliste du service des sports de la chaîne. Sa culture sportive abyssale lui permet de s’imposer dans ce domaine et de couvrir de nombreux événements, mais surtout de devenir la référence de la boxe en France en commentant à travers le monde les plus grands combats de notre temps. “Produire ce reportage Au-delà des médailles vient de mon amour pour le sport et des Jeux Olympiques, que j’ai eu la chance de couvrir sept fois”, explique-t-il aux étudiants, “l’objectif était de montrer que les victoires des champions olympiques ont une dimension historique, culturelle, sociale et politique et vont bien au-delà du côté sportif”. 

Des étudiants plongés dans l’histoire des Jeux Olympiques 

Le temps d’une soirée, la grande salle du campus de Vaugirard est devenue une passerelle temporelle. Des images d’archives en noir et blanc des Jeux Olympiques datant de plus de 60 ans font face à une jeune génération de vingtenaires faisant leurs premiers pas dans le monde du journalisme. Très peu reconnaissent Tommie Smith lorsqu’il évoque son poing levé sur le podium des JO de Mexico en 1968, même s’ils ont tous déjà vu cette photo mythique devenue un symbole de la lutte pour les droits civils des Afro-américains. Observant depuis le fond de la salle sombre ces jeunes visages absorbés par son travail, Jean-Philippe Lustyk sourit en entendant les élèves rire devant le Polonais Wladislaw Kozakiewicz qui, après sa médaille d’or du saut à la perche aux JO de 1980, adresse un bras d’honneur rageur au public de Moscou. Un geste devenu emblématique de la lutte pour la liberté et les droits humains. La diffusion de ce film est un enseignement. C’est la transmission des enjeux, des causes et des problématiques d’une époque dont certaines résonnent dans la société actuelle. Les yeux d’une étudiante au premier rang s’écarquillent devant le témoignage d’Hassiba Boulmerka, devenue un symbole du combat féministe face à la poussée de l’extrémisme islamique en refusant de porter le voile et en remportant la médaille d’or du 1500m aux JO de Barcelone. Un garçon du dernier rang esquisse un sourire devant le rire contagieux d’Hailé Gébrésélassié dont la volonté est de montrer la grandeur de l’Afrique aux Jeux d’Atlanta en 1996. “Faire la paix autour du monde du sport, une fois tous les 4 ans”, les derniers mots du documentaire résonnent et la salle applaudit.

 

“Pensez à ce que vous voulez raconter et soyez totalement impliqués”

La production d’un documentaire demande un travail colossal. Les étudiants ont pu questionner Jean-Philippe Lustyk sur les techniques et les particularités d’un tel exercice. “Comment amène-t-on les sportifs à parler de sujets aussi sérieux et compliqués ?”, demande un élève de 4e année. “On essaie de créer un lien avec la personne pour instaurer un climat de confiance. La clé, c’est la transparence. Et la force du documentaire, c’est qu’on a le temps, alors il faut le prendre” répond le journaliste. Il explique à son auditoire l’importance de se nourrir de rencontres, d’être à l’écoute et de s’intéresser aux gens. “Trouvez une idée. Pensez à ce que vous voulez raconter et soyez totalement impliqués”, poursuit-il, “faites les choses à fond, le journalisme est un privilège énorme”. Néanmoins, le spécialiste de la boxe, face à l’évolution du sport et du statut des sportifs, estime que réaliser un documentaire comme le sien serait beaucoup plus difficile aujourd’hui. Il faut maintenant passer par les agents, les attachés de presse, les clubs et interviewer des sportifs coûte beaucoup d’argent. Cette rencontre avec Jean-Philippe Lustyk a permis aux étudiants de plonger profondément dans le monde du sport et dans l’expérience d’un journaliste confirmé, pionnier dans son domaine, et de mieux comprendre ce qu’est le journalisme. 

L’ISFJ met en place un atelier Techniques de Recherche d’Entreprise

Actualité publiée le 5 octobre 2025

Laura Moscatelli, responsable de la Cellule Relations Entreprises, conseille un étudiant.

Laura Moscatelli, responsable de la Cellule Relations Entreprises, conseille un étudiant.

 

Mardi 2 septembre à l’ISFJ Paris, la Cellule Relations Entreprises a mis en place la première session des ateliers TRE destinés à aider les étudiants dans leur recherche d’alternance et de stage.

Franchir les portes du monde du travail est difficile. Laura Moscatelli, responsable des relations entreprises à l’ISFJ Paris, a organisé un coaching afin d’accompagner les étudiants dans cette étape essentielle de leur scolarité. L’objectif est de familiariser les élèves avec les techniques de candidature et de contact avec les entreprises. Comment faire un bon CV ? Comment rédiger une lettre de motivation ? Qui contacter et comment ? Comment aborder un entretien d’embauche ? Pourquoi faut-il absolument relancer les personnes contactées ? Toutes ces questions traversent l’esprit des étudiants à mesure que la perspective d’entrer dans le monde du travail approche. “Contactez le plus de monde possible ! Certains ne vont pas vous répondre et ce n’est pas grave. Ce qui compte c’est ceux qui vont vous répondre.” explique Laura à la dizaine d’étudiants présents pour ce premier atelier. Cet atelier intervient après un entretien individuel et obligatoire pour tous les étudiants de l’école avec la Cellule Relations Entreprises (CRE) afin d’effectuer une refonte de leur CV. 

 

Un dispositif essentiel 

 

Cette cellule de l’ISFJ offre un soutien et un accompagnement aux étudiants. Certains n’ayant aucune expérience dans la recherche de contrat. “C’est important parce que je ne connais pas le monde du travail”, raconte Matys, étudiant en première année de Bachelor, “et je pense que c’est une bonne initiative de la part de l’école de proposer des gens qui sont là pour nous accompagner et pour nous aider si on a la moindre question. C’est assez rassurant”. Ainsi, cinq ateliers ont été organisés au cours du mois de septembre afin que tous les étudiants volontaires puissent recevoir cet accompagnement et être capable d’appréhender le monde du travail. Au-delà de ces ateliers, la CRE est disponible toute l’année et à la disposition des étudiants pour répondre à leurs questions, les rassurer et les suivre dans leurs démarches. Régulièrement, Laura et son équipe envoient à tous les étudiants des offres d’alternance qui leur sont transmises par les entreprises. Cela offre aux élèves la possibilité de candidater de manière plus directe et d’être plus facilement mis en relation avec les cellules de recrutement. Ce dispositif d’accompagnement des étudiants est donc primordial pour leur offrir la meilleure formation en alternance possible. 

L’Open Stade Français a ouvert ses courts à l’ISFJ

Actualité publiée le 20 juillet 2025
Des étudiants en interview lors du Trophée Clarins 2025

Des étudiants de l’ISFJ interviewent Gilles Moretton, président de la Fédération Française de Tennis

 

Les étudiants en 3e année de Bachelor de  l’ISFJ Paris ont passé une semaine en immersion journalistique pour couvrir l’un des plus prestigieux tournois internationaux de tennis du monde pour les jeunes moins de 14 ans, l’Open Stade Français. Ce dernier s’est déroulé à La Faisanderie, le domaine du Stade Français à Saint-Cloud, du 11 au 18 juillet 2025. 

De futures stars du tennis mondial et de futurs journalistes se sont côtoyés toute la semaine dans le domaine de La Faisanderie. Les étudiants avaient pour mission de médiatiser l’Open Stade Français dans le cadre d’une émission quotidienne pendant cinq jours, diffusée en direct sur les différents réseaux de l’ISFJ (Twitch, YouTube, Tik Tok). La semaine s’est déroulée comme dans une véritable rédaction où chacun avait un rôle prédéfini (chef d’édition, présentateur, reporter ou journaliste en duplex). Chaque journée débutait par une conférence de rédaction dans laquelle les sujets, les interviews, les duplex et les reportages étaient décidés afin de construire l’émission du jour. Les étudiants étaient encadrés par Ilias Grandjean, journaliste de sport indépendant ayant travaillé pour L’Équipe et RMC, leur permettant de s’améliorer tout au long de la semaine. “Ils sont sur le terrain, ils se rendent compte de ce que c’est de sortir une émission d’une heure chaque jour dans les conditions professionnelles du direct”, nous a-t-il confié.

Se confronter à la réalité du terrain   

 

L’objectif de cette semaine d’immersion journalistique était de permettre aux étudiants de comprendre les enjeux d’une telle couverture médiatique et de réussir à appréhender les difficultés du terrain et du direct en tant que journaliste. Ils ont dû s’adapter rapidement aux imprévus comme lorsque la pluie a empêché les matchs de se jouer pendant une demi-journée. Alors comment faire une émission sur une compétition de tennis si les matchs ne se jouent pas ? Il a fallu trouver des alternatives, des sujets, des interviews pour bien rebondir et proposer une émission de qualité quoiqu’il arrive. Présent lors du tournoi, le commentateur et journaliste emblématique de Roland Garros Lionel Chamoulaud a souligné l’impact positif d’une telle expérience sur le terrain pour les étudiants de l’ISFJ : “Ça leur apporte beaucoup ! Le concret, c’est l’essentiel. Plus tu es sur le terrain, plus tu deviens mûr”.

Une semaine intense durant laquelle les journalistes de l’ISFJ ont relevé le défi de produire une émission de qualité tous les jours malgré les imprévus et la pression du direct. À l’ISFJ, le terrain est la meilleure des salles de classe !

L’ISFJ sur les ondes : une web radio en action

Actualité publiée le 2 février 2025

Les chroniqueurs de l’émission de rap Temps Mort interviewent Fred Musa de Skyrock

L’ISFJ Paris met son studio radio à disposition des étudiants afin de leur permettre de diffuser des émissions thématiques en semaine. Cet espace libre permet à la fois aux élèves de mettre en pratique leurs compétences acquises en cours mais aussi de s’exprimer sur des sujets qui leur tiennent à cœur. La grille des programmes propose ainsi 8 émissions hebdomadaires diffusées sur les réseaux sociaux de l’ISFJ.

“Bonjour et bienvenue à tous sur la radio de l’ISFJ !” Cette phrase résonne régulièrement depuis le campus de Vaugirard où animateurs et chroniqueurs accueillent leurs auditeurs depuis le studio radio vers les plateformes Twitch, YouTube et TikTok. À raison de deux émissions par jour du lundi au jeudi, l’actualité politique, culturelle et sportive est traitée par les apprentis journalistes de l’ISFJ dans une liberté éditoriale totale. Coup d’œil sur les émissions qui composent la grille des programmes : 

Lundi  

  • 18 h : Oh My Care ! : L’émission bien-être de l’ISFJ qui aborde les moyens de sentir mieux au quotidien. Jade et son équipe discutent autour de l’alimentation, du sport, de la thérapie et d’autres astuces positives pour se sentir bien dans son corps.
  • 18 h 30 : Jukebox : Albums du moment, classiques intemporels ou sorties de la semaine, c’est le rendez-vous des mélomanes. Le rock et la pop sont décortiqués sous tous les aspects à travers les actualités, les concerts et les moments marquants du monde de la musique. 

Mardi 

  • 18 h 30 : Temps Mort : Gaspard et son équipe de chroniqueurs analysent le rap et ses tendances à travers des actualités, des souvenirs, des albums marquants et des interviews. Dans Temps Mort, tout ce qui alimente la culture hip-hop, européenne et américaine, est décrypté par des passionnés qui s’affrontent même dans des quiz endiablés.
  • 19 h 30 : Le Café de l’Actu : L’émission qui aborde l’actualité brûlante dans tous les domaines : politique, internationale, sport, société et culture. Animée par David et son équipe, c’est le rendez-vous de ceux qui veulent rester informés et savoir ce qui se passe dans le monde. Au programme : des discussions, des analyses et des débats entre journalistes, certifiés sans fake news. 

Mercredi 

  • 18 h 30 : Home Cinéma : C’est le rendez-vous des amoureux du 7ème art. Films, séries, animation, festivals, cérémonies et tout ce qui fait vivre le monde du cinéma sont discutés chaque semaine. Home Cinéma, ce sont des analyses d’un film à l’affiche, des débats thématiques, des sorties à venir et des actualités, des biographies de réalisateurs et des présentations de films classiques. Une émission très riche concoctée et animée par des passionnés pour faire découvrir aux auditeurs le monde du cinéma.
  • 19 h 30 : 100 Tabous : L’émission interactive qui décortique les sujets tabous avec bienveillance et expertise. L’émission consacre son rendez-vous hebdomadaire à la jeunesse et entre en profondeur dans ses hontes, ses peurs, ses doutes, ses joies mais aussi ses peines. Une heure pour se retrouver dans un environnement bienveillant et à l’écoute pour parler de religion, de santé, de sexe, de bons plans et bien d’autres sujets du quotidien.

Jeudi

  • 18 h : On en pense quoi ? : C’est l’émission qui décortique le monde des médias et l’actualité médiatique. Matéo et son équipe de chroniqueurs évoquent les nouveaux programmes, les polémiques et l’évolution du monde de l’audiovisuel dans une ambiance électrique.
  • 19 h : Contre-Attaque : Pour tous les amoureux du ballon rond, il y a le rendez-vous football de l’ISFJ. Pendant deux heures, Mohamed et ses chroniqueurs discutent, débattent, analysent les résultats, les équipes et joueurs en forme, les compétitions et les dynamiques du football international. Contaminée par l’esprit de compétition, l’équipe de Contre-Attaque s’affronte aussi dans des jeux endiablés pour tester la culture foot de chacun dans une ambiance digne des plus grands matchs.

Les ondes de l’ISFJ diffusent aussi Les Commentarés, l’émission de commentaires sportifs en live lors des grandes compétitions footballistiques telles que la Ligue des Champions. 

A bientôt sur les ondes ! 

Réussir sa première expérience professionnelle en journalisme

Actualité publiée le 30 août 2024

Vous voilà lancé dans une formation en journalisme, un parcours exigeant mais passionnant. L’ISFJ a mis en place un système ingénieux pour vous préparer au mieux : un stage dès la première année, suivi d’une alternance de la 2ème à la 5ème année. Ce programme n’est pas qu’un simple passage obligé ; il est une réelle opportunité pour vous forger une expérience solide et prendre un bon départ dans le monde du journalisme. Mais comment en tirer le meilleur parti ? Voici quelques conseils, basés sur l’expérience de ceux qui ont déjà emprunté ce chemin. 

  

Première expérience professionnelle : comment tirer le meilleur parti de votre stage  

  

1.Le stage : une première immersion cruciale 

  

Le stage en première année est plus qu’une simple découverte. Ce moment est l’occasion idéale pour tester vos connaissances théoriques sur le terrain. L’idée est de plonger dans l’univers de la rédaction, d’en comprendre le fonctionnement, de saisir les rouages du métier, et surtout, de commencer à se forger une image de ce que signifie être journaliste au quotidien. 

  

2.Proactivité : montrez que vous êtes là pour apprendre 

  

Ne restez pas en retrait en attendant que les tâches vous soient attribuées. Dès le début, démontrez votre motivation. Faites preuve d’initiative en vous proposant pour des missions, en partageant vos idées, et surtout, n’hésitez pas à demander davantage de responsabilités. Une attitude proactive peut véritablement vous distinguer. N’oubliez pas : un stage ne se limite pas à faire du café ! 

  

3.Poser des questions : apprendre, c’est oser interroger 

  

Vous êtes là pour apprendre, alors n’hésitez pas à poser des questions, même les plus simples. Les professionnels autour de vous s’attendent à ce que vous soyez curieux. Demandez des retours sur votre travail, car c’est ainsi que vous progresserez. Les critiques constructives sont une véritable richesse pour s’améliorer rapidement. 

  

4.Gardez une trace de vos réalisations 

  

Tenez un journal de bord où vous consignez vos activités quotidiennes, les compétences que vous développez, et ce que vous apprenez chaque jour. Cela vous sera non seulement utile pour faire le bilan à la fin de votre stage, mais également précieux lors de futurs entretiens, que ce soit pour une alternance ou un premier emploi. 

  

5.Se construire un réseau dès maintenant 

  

Le journalisme est une profession où le réseau joue un rôle crucial. Profitez de ce stage pour commencer à construire le vôtre. Engagez des discussions avec vos collègues, échangez avec d’autres stagiaires, et surtout, maintenez le contact après votre départ. Ces relations pourraient s’avérer précieuses et vous ouvrir des portes à l’avenir. 

  

Développer une carrière dans le journalisme : quelques clés pour réussir 

  

Après votre première année de stage, vous entamez une étape décisive de votre parcours : l’alternance. C’est un moment clé où tout se joue, ou presque. Au cours de ces années d’alternance, vous poursuivrez votre formation tout en posant les fondations de votre future carrière dans un domaine à la fois exigeant et passionnant. 

  

1.Bien choisir son domaine de spécialisation 

  

Le journalisme, c’est vaste. Que vous soyez attiré par la presse écrite, la télévision, la radio ou encore les médias numériques, il est important de trouver ce qui vous passionne le plus. Durant votre alternance, essayez de vous spécialiser dans un domaine précis, que ce soit le sport, la politique, la culture, ou le journalisme d’investigation. Avoir une spécialisation vous rendra plus visible et vous permettra de développer une expertise reconnue. 

  

2.Devenir un pro des outils numériques 

  

Aujourd’hui, le journalisme ne se fait plus seulement avec un stylo et un carnet. Il est crucial de maîtriser les outils numériques, que ce soit pour le montage vidéo, la gestion de contenu, ou encore l’analyse de données. Plus vous serez à l’aise avec ces technologies, plus vous serez en mesure de répondre aux attentes des rédactions modernes. 

  

3.Constituer un portfolio de qualité 

  

Chaque projet sur lequel vous travaillez durant votre alternance est une pierre qui contribue à l’édification de votre carrière. Conservez tout : articles, reportages, vidéos, podcasts… Tout ce que vous créez mérite de figurer dans votre portfolio. Un portfolio bien structuré sera votre meilleur atout lorsque vous postulerez pour des postes après vos études. 

  

4.Entretenez et développez votre réseau professionnel 

  

Le réseau, encore et toujours. Pendant votre alternance, continuez à élargir et entretenir votre réseau. Participez à des conférences, des rencontres professionnelles, et restez actif sur des plateformes comme LinkedIn. Ce réseau sera d’une aide précieuse lorsque vous commencerez à chercher votre premier poste. 

  

5.Persévérance et flexibilité : vos meilleurs alliés 

  

Le réseau, toujours aussi essentiel. Pendant votre alternance, continuez à élargir et à entretenir vos contacts. Assistez à des conférences, participez à des rencontres professionnelles, et restez actif sur des plateformes comme LinkedIn. Ce réseau vous sera d’une aide précieuse lorsque vous commencerez à rechercher votre premier emploi. 

  

6.Restez toujours informé des évolutions du métier 

  

Le monde du journalisme évolue constamment, que ce soit dans les formats, les technologies, ou les attentes du public. Ne vous reposez pas sur vos lauriers : lisez, formez-vous, et soyez toujours à l’affût des nouveautés. Cette veille constante vous permettra de rester compétitif et pertinent tout au long de votre carrière. 

  

  

Votre parcours en journalisme, de la première année de stage à la fin de votre alternance, est une opportunité unique de vous construire une solide expérience professionnelle. En étant proactif, curieux, et persévérant, vous pouvez transformer ces années en un véritable tremplin pour votre future carrière. Le journalisme est un métier exigeant, mais si vous mettez en pratique ces conseils, vous augmenterez vos chances de réussir et de vous épanouir dans ce domaine passionnant. 

8 lieux inspirants pour étudier à Paris

Actualité publiée le 22 août 2024

À Paris, la quête d’un espace propice à l’étude peut parfois se transformer en une aventure stimulante. L’ISFJ vous propose ci-dessous une sélection soigneusement choisie de 8 lieux étudiants où vous pourrez travailler, créer et vous connecter avec d’autres esprits académiques. 

 

 1.La Maison étudiante : un hub de créativité gratuit

La Maison étudiante, établissement de la Ville de Paris situé dans les 3e et 6e arrondissements, offre 1000m2 d’espaces pour accompagner les étudiants parisiens dans leurs projets associatifs, artistiques, et entrepreneuriaux, sans frais. 

Axée sur l’épanouissement personnel et professionnel des étudiants, la Maison étudiante met à disposition des espaces de travail, des équipements informatiques avec des logiciels professionnels, des salles de répétition avec parquet et miroirs pour les productions artistiques, ainsi qu’un studio de tournage professionnel avec fond vert. 

L’objectif est de fournir gratuitement ces ressources pour permettre aux étudiants de concrétiser leurs projets et de tirer le meilleur parti de leurs années d’études. 

 

 2.Centre Socioculturel Cerise : café associatif au cœur de Paris

Situé dans le 2ème arrondissement, le Centre Socioculturel Cerise ouvre son Café Associatif tous les mercredis après-midi, offrant un espace gratuit pour les étudiants qui souhaitent travailler et se retrouver. 

Le Café Reflets, cœur du centre, propose une variété d’activités créatrices de lien social, incluant des ateliers de couture, cuisine, tricot, poésie, écriture, et peinture.  

Avec une équipe bénévole accueillante, le Café Reflets devient le carrefour des manifestations du centre Cerise, offrant une atmosphère ludique et familiale. C’est un lieu idéal pour apprendre, échanger ou se détendre, avec un accès gratuit au wifi pour ceux qui souhaitent travailler dans ce cadre chaleureux, calme, et convivial. Petit plus, l’adhésion annuelle est à seulement 15 euros.  

 

 3.Quartier Jeunes (QJ) Paris : un espace gouverné par les jeunes

Situé en plein cœur de Paris, place du Louvre, dans l’ancienne mairie du 1er arrondissement, le Quartier Jeunes (QJ) Paris est un espace de coworking et de rencontres dédié aux 16-30 ans. 

Le QJ opère sous une gouvernance unique, impliquant activement les jeunes dans les décisions liées au Quartier Jeunes. Un comité consultatif composé de représentants institutionnels, de partenaires associatifs, d’entreprises et de jeunes guide les orientations stratégiques du QJ. 

Ouvert tous les jours du lundi au samedi de 11h à 18h, le QJ propose un ensemble varié de services gratuits aux jeunes, qu’ils soient lycéens, étudiants, jeunes actifs, volontaires en service civique, ou en recherche d’emploi, de stage, d’apprentissage ou de volontariat. 

Cet espace universel, bienveillant et convivial offre des salles spacieuses pour travailler au milieu d’entrepreneurs ou d’étudiants. De plus, un espace café offre la possibilité de faire une pause avec une vue imprenable sur un musée emblématique : le Louvre. Pour bénéficier des services du QJ, consultez le programme mis à jour sur le site officiel de la ville de Paris.  

 

 4.Maisons des Pratiques Artistiques Amateurs (MPAA) : un terrain de créativité

La MPAA met à disposition des amateurs 19 salles de travail et de répétition sur 5 sites. Équipées, abordables et ouvertes en soirée, le week-end et pendant les vacances scolaires, ces espaces soutiennent les projets artistiques amateurs. 

Les groupes professionnels bénéficient également de conditions spécifiques, avec la possibilité de demander gratuitement du matériel ou des instruments de musique. 

Sites MPAA : 

  • MPAA/La Canopée dans le 1er arrondissement. 
  • MPAA/Saint-Germain dans le 6e arrondissement. 
  • MPAA/Breguet dans le 11e arrondissement. 
  • MPAA/Broussais dans le 14e arrondissement. 
  • MPAA/Saint-Blaise dans le 20e arrondissement. 

 

 5.La Gaîté Lyrique : un musée vivant pour l’étude et la créativité

Imaginez travailler dans un musée vibrant de créativité. La Gaîté Lyrique offre cette opportunité avec son café-bar situé à l’étage, adjacente à l’espace dédié aux ateliers « Le Forum ». 

Cet espace d’expérimentation propose également un bar, parfait pour des moments conviviaux ou de travail intense. L’ambiance y est à la fois studieuse et créative, propice à la concentration. Le wifi du musée assure une connexion fiable, idéale pour travailler en toute tranquillité. 

La Gaîté Lyrique n’est pas simplement un musée, mais un tiers-lieu multifonctionnel : salle de concert, studio d’enregistrement, café/bar. Bien qu’il ne soit pas un espace de coworking conventionnel, il offre des espaces de travail stimulants, entourés d’un quartier dynamique, avec le Musée des Arts et Métiers à quelques pas.  

 

6.L’ESSpace : l’entrepreneuriat étudiant en action

L’ESSpace, au 15 rue Jean Antoine de Baïf, est un lieu emblématique de l’entrepreneuriat, axé sur l’Économie Sociale et Solidaire et surtout, accessible gratuitement aux étudiants entrepreneurs.  

Avec un espace de coworking, un bar-évènementiel ouverts du lundi au vendredi et proposant des événements réguliers, il favorise la création de projets autonomes chez les jeunes.  

Pour accéder à l’ESSpace, il vous faudra fournir votre certificat de scolarité ainsi qu’un document de présentation de votre projet.  

 

7. L’Arsenal : un catalyseur pour les projets étudiants

L’Arsenal 6 et l’Arsenal 12, deux tiers-lieux d’Animafac, accueillent des associations dirigées par des jeunes. 

Ils offrent un accompagnement technique et stratégique, des espaces de travail, des formations et des événements, créant ainsi un environnement propice au développement et à la professionnalisation des projets étudiants. 

 

8. Chez Phiphi : un Refuge tranquille pour étudier

Chez Phiphi, situé dans le 18e arrondissement de Paris, se présente comme un refuge tranquille pour étudier ou se détendre. Les horaires d’ouverture sont du mardi au vendredi de 14h à 19h, le samedi de 11h à 16h et le dimanche de 13h à 17h. 

 Émergeant en 2020 avec le soutien de l’Afev et du Crous de Paris, Chez Phiphi s’est rapidement affirmé comme le lieu convivial du quartier, accueillant quotidiennement des étudiants, à l’exception des dimanches et des lundis. 

 Avec son ambition clairement affichée de tisser des liens entre les jeunes étudiants, l’établissement offre une programmation variée comprenant des soirées karaoké, des quiz, des soirées jeux, ainsi que des ateliers de tricot, de broderie et de cuisine, dans le but de favoriser la convivialité et de rompre avec la solitude quotidienne. 

 

 

Bonus/Espaces de travail gratuits : Le Miksi et L’établisienne 

  • Le Miksi, situé au 17 Boulevard Jourdan, offre un espace de coworking gratuit pour 5 étudiants par jour, sur réservation. Contactez Ibrahim CISSE à miksi@fratelilab.fr pour plus d’informations. 
  • L’établisienne, au 88 Boulevard de Picpus, accueille des étudiants tous les jours de 10h à 19h, sous réserve de disponibilité. Pour une demande, contactez le 01 43 46 35 32 ou laurence@letablisienne.com. 

 

L’ISFJ met à disposition de ses étudiants un campus hautement équipé comprenant des studios TV et radio, des salles de montage, une salle PAD, une cafétéria et un système de réservation de matériel. L’école facilite le développement de projets personnels et contribue à la professionnalisation des étudiants grâce à une approche pédagogique en alternance. Ainsi, cette synergie entre des espaces inspirants et une formation professionnelle complète renforce la préparation des étudiants à relever les défis du marché de l’emploi dans le domaine des médias et de la communication. 

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