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Techniques d’interview à l’ISFJ : les soft-kills pour une meilleure interview audiovisuelle

Actualité publiée le 22 octobre 2021

Les étudiants en 2ème année ont rencontré Laurence DELLEUR, journaliste et réalisatrice, pour un cours de techniques d’interview. Forte de son expérience sur France 5 (émission “C’est dans l’air) et sur France 2 (réalisation d’un documentaire pour l’émission “Infrarouge), elle offre ses conseils avisés pour un exercice bien précis : deux interviews en deux jours top chrono.   

 Des personnes en préparation d'interview

L’échange, une qualité importante pour une meilleure interview 

Pour ce cours techniques d’interview, la diffusion se fait en radio et en télévision. Il est alors primordial de comprendre en quoi une entrevue audiovisuelle est différente de celle écrite, lue sur magazine : “dans l’interview audiovisuelle, la forme importe autant que le fond. Il faut cerner les contraintes et apprendre à travailler vite puisque je demande aux étudiants de réaliser deux interviews en deux jours, une en studio, l’autre en plateau annonce Laurence. C’est la réalité du métier. Il n’y a cependant pas que la rapidité qui compte. Il faut aussi trouver le bon sujet d’actualité avec un angle spécifique qu’il faudra garder tout au long du travail. Une interview réussie dépend aussi de la relation entre l’interviewé et l’intervieweur. Le journaliste doit alors installer un climat de confiance pour tirer les informations intéressantes et apporter une fluidité dans l’échange. Ecouter la personne en face est une qualité à avoir, celle-ci s’acquiert avec l’expérience.  

Le temps n’est pas toujours une question de chance 

Pour Alexandre, étudiant en 2ème année de Bachelor Journalisme, cela n’a pas été évidemment de se mettre dans le rôle d’un journaliste en si peu de temps : on est plongé dans le bain, on est là pour ça. On ne va pas se plaindre d’apprendre en conditions réelles” affirme-t-il. Il continue en ajoutant : “trouver le contact, le bon timing avec celui-ci, avoir le bon horaire, être sûr qu’il soit là, trouver un back-up au cas où, voire plusieurs... Être prêt à chaque imprévu, ce n’est pas facile mais ça nous apprend à nous débrouiller, et ça, j’aime bien”. Le temps demande donc de l’anticipation et par conséquent de l’organisation malgré les aléas venant frapper la capacité d’adaptation de chacun. A la fin de cette expérience, Laurence prend un temps de décryptage : on ne peut pas être bon du premier coup. Ils vont apprendre de leurs erreurs, c’est tout ce quelle leur souhaite. Elle espère ainsi aider les étudiants à appréhender le journalisme malgré les contraintes de ce métier passionnant.  

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