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SOJO : quand le journalisme propose des solutions

Actualité publiée le 31 March 2021

Le journalisme de solution, ou SoJo, est l’ensemble des publications qui analysent ou rendent compte d’initiatives qui visent à solutionner des problèmes économiques, sociaux et sociétaux. Délaissé par la profession, il revient aujourd’hui en force suite à la pandémie de la Covid-19.

Le journalisme de solution, qu’est-ce que c’est ?

Le journalisme de solution consiste à appliquer une méthode quasi-scientifique aux faits d’actualité. En premier lieu, le journaliste explique la situation problématique et les éléments de réponses mis en place pour la solutionner. Il doit dans un second temps faire preuve d’un regard critique sur l’impact de ces éléments et en mesurer les succès et les limites.

En effet, le journalisme de solution n’est pas un travail de communication, le professionnel doit présenter des actions en conservant un regard objectif et indépendant sur les initiatives qu’il expose.

On considère donc que le journalisme de position :

– Explique le problème et ses causes.

– Présente une ou plusieurs réponses aux difficultés énoncées.

– Explique le processus de résolution.

– Présente l’impact de l’initiative.

– Analyse les limites de la solution.

Le journalisme de solution a le vent en poupe, car ne fait pas que le simple constat d’un problème, les professionnels enquêtent et trouvent des réponses. Ceci explique le succès du média Brut et des rubriques solutions des grands journaux télévisés. Durant la pandémie de Covid-19, le travail des journalistes spécialistes du SoJo a été crucial dans le relai des initiatives citoyennes d’entraide.

À quoi tient le succès grandissant du journalisme de solution ?

Les téléspectateurs et les lecteurs font montre d’un intérêt croissant pour les enquêtes du journalisme de solution. Les particuliers ont besoin d’initiatives positives et le temps où l’on considérait que le journalisme ne devait reporter que les mauvaises nouvelles est révolu. Cette attente des citoyens est bien comprise des rédactions et des journalistes, qui trouvent dans le SoJo une valeur ajoutée à leur travail et un nouveau challenge.

La raison principale de l’engouement pour le journalisme de solution, c’est un regain d’intérêt de la part des journalistes eux-mêmes. Pendant longtemps, le domaine était considéré avec méfiance par les professionnels de l’information, qui redoutaient de tomber dans la communication. Or, aujourd’hui, ils semblent avoir compris l’intérêt de ces enquêtes de terrain qui nécessitent de mener un travail sérieux et de savoir diversifier les points de vue et les sujets.

Le journalisme de solution est une spécialité du monde de l’information qui nécessite de se former au métier de journaliste pour être abordée efficacement. Un cursus en alternance au sein d’une école spécialisée reconnue par les professionnels du secteur est fortement recommandé. Grâce aux stages en entreprise, l’étudiant pourra s’orienter vers des rédactions spécialisées dans le journalisme de solution. Il commencera donc dès la première année de son cursus à se forger une expérience pratique sur le terrain.

L’ISFJ propose un programme de très haut niveau académique, dont les contenus sont nécessaires à la maîtrise de la méthodologie du journalisme de solution.

Le SoJo est plus que jamais capital, son rôle actif comme le relai des solutions citoyennes face à la crise de la Covid-19 a démontré son importance sur la scène médiatique d’aujourd’hui.

Pourquoi faire du journalisme participatif ?

Actualité publiée le 24 March 2021

Longtemps opposé aux rédactions classiques, le journalisme participatif, ou journalisme citoyen, prend la forme d’une plateforme en ligne où les internautes sont libres de poster des articles, de s’exprimer ou de témoigner sur un fait d’actualité. Pourquoi le choisir comme spécialité dans sa carrière professionnelle ?

Faire du journalisme participatif pour éviter les dérives des plateformes

On note que les initiatives de journalisme citoyen se sont souvent malheureusement soldées par des échecs, les sites périclitant rapidement vers des tendances extrémistes ou complotistes (c’est le cas de AgoraVox ou Bayosphère). Sans travail de vérification des sources et des faits, l’écueil est effectivement de tomber dans une forme de journalisme non encadré, axé sur l’intervention émotionnelle et subjective.

La collaboration du corps professionnel au journalisme participatif est cruciale, elle permet de soutenir la réappropriation démocratique des canaux d’actualité tout en garantissant une information saine. Les journalistes apporteront aux plateformes leurs compétences en matière d’enquête, de rédaction et d’objectivité dans le traitement des nouvelles, évitant que le site ne demeure qu’un espace digital d’échanges d’opinions. Ils sauront aussi vérifier les sources et la véracité des faits publiés en ligne auxquels pourront réagir librement les internautes.

Il est aussi nécessaire que ces sites de journalisme participatif bénéficient de l’expertise des professionnels de l’information afin de se doter d’un business modèle et de dépasser l’état de simple réseau social et se diriger vers le statut de canal informatif stable.

Le journalisme participatif : une dynamique d’avenir ?

La participation des professionnels aux plateformes de journalisme participatif doit conduire à produire des contenus de qualité avec une attitude experte, afin d’éviter les articles qui privilégient l’opinion ou l’emphase plutôt que les faits.

Les initiatives de journalisme collaboratif doivent être récupérées par les professionnels, qui notent déjà qu’une culture de l’information participative est née. Le journalisme participatif se qualifie aujourd’hui comme la collaboration d’amateurs au processus de création et de diffusion de l’actualité sur les supports numériques.

Le journalisme participatif devient alors pour les internautes une action contributive. Ils fournissent au corps professionnel le contenu à relayer : vidéos, témoignages, photographies, etc. Les citoyens pallient ainsi à l’absence immédiate des journalistes sur place et assurent un relai, dans l’attente que les rédactions puissent se déplacer jusqu’au lieu des faits.

De nombreuses rédactions s’emparent du phénomène du journalisme participatif, comme Médiapart, Rue89 ou le Huffington Post. Elles proposent un rapport horizontal, axé sur le partage d’informations et plus ouvert aux interactions avec le public.

Pour acquérir toutes les compétences afin de pouvoir aider à l’émergence d’un journalisme participatif sain et viable, il est crucial que les futurs professionnels suivent une formation complète. Elle doit comporter les enseignements classiques du traitement de l’information (écrit, radiophonique ou télévisuel) et ne pas oublier la maîtrise des outils et des canaux digitaux. Tous ces domaines d’enseignement figurent au programme du Bachelor et du Mastère Journalisme de l’ISFJ, école de référence des professions de l’information.

Le journalisme engagé, tel qu’on le voit se développer dans les pays anglo-saxons, est peut-être la dernière nuance du journalisme participatif.

Journalisme et communication sont-ils compatibles ?

Actualité publiée le 15 March 2021

Est-il possible de concilier travail de communication et journalisme? La question se pose pour les professionnels lorsqu’ils acceptent une commande promotionnelle (généralement en provenance d’une entreprise). Mais ce choix contrevient-il à l’éthique journalistique, ou est-ce un nouvel aspect de la profession ?

Journalisme et communication : un tabou dans la profession

Théoriquement, la communication vise à faire la promotion d’un produit ou d’un service d’une entreprise. Un travail journalistique a, quant à lui, une visée informative pour le grand public. Cette différence ne signifie pas que ces deux domaines ne se rencontrent pas : les professionnels utilisent au contraire les mêmes supports de diffusion.

Il ne faut pas négliger la part d’entreprenariat que nécessite une vie de journaliste (et surtout de journaliste indépendant). Accepter des missions de communication n’est en rien contraire à la déontologie journalistique. On note cependant une forme de tabou sur la question, certains journalistes faisant valoir que de telles missions allaient à l’encontre du code d’éthique des professions du journalisme, qui doivent demeurer indépendantes et ne pas faire de promotion.

Il est cependant parfaitement possible de produire un excellent travail d’information journalistique au profit d’une stratégie de communication. Par exemple, le gouvernement de Norvège a financé une campagne de documentaires sur les Fjords et son pays, ayant pour but d’attirer les touristes. L’entreprise (ou l’État) a donc financé la production des films et payé le travail des journalistes. Mais les documentaires ainsi créés n’en demeurent pas moins d’excellente qualité informative et factuelle. Ils ont d’ailleurs touché un grand public et ont contribué à la sensibilisation environnementale et à la curiosité culturelle.

Est-il possible de se former au journalisme et à la communication ?

La différence entre les deux domaines est importante quant à la formation des futurs professionnels. Un étudiant en école de communication apprendra les techniques du marketing, de l’économie ou de l’histoire de la publicité. Un élève en école de journalisme bénéficiera d’une formation technique complète et pointue comportant notamment :

– L’étude des différentes formes de journalisme (télé, radio, écrit, web).

– L’apprentissage des techniques d’enquête et de reportage, et de la collecte d’informations.

– La maîtrise des bases de l’édition, et du traitement d’images.

En choisissant de privilégier une formation en journalisme plutôt qu’en communication, il est possible de varier ses domaines de spécialité : data journalisme, journalisme de mode, journalisme sportif, photojournalisme ou encore journalisme politique.

Pour commencer une carrière journalistique, il est important de bien se former au préalable, dans une école dont les diplômes sont reconnus par l’État. C’est le cas des titres décernés par l’ISFJ, qui propose dans ses formations de profiter de la modalité d’apprentissage en l’alternance.

Les frontières entre journalisme et communication ont été brouillées du fait de la démocratisation d’Internet. Quand ce canal d’information a pris de l’ampleur, les journalistes ont dû s’y positionner pour s’y vendre et y être attractifs. De même, des communicants ont aussi été amenés à publier des articles (promotionnels) sur le web, en utilisant les mêmes canaux que les journalistes.

Le journalisme citoyen, qu’est-ce que c’est ?

Actualité publiée le 11 March 2021

Le journalisme citoyen, c’est un aspect du monde de l’information dans lequel Internet prend une place prépondérante. Plus d’intermédiaires, plus d’édition ou de rédaction, l’internaute relaie l’information, mais surtout écrit pour son propre compte sur des médias digitaux. Alors, le journalisme citoyen qu’est-ce que c’est ? Quelle place laisse-t-il aux professionnels des rédactions ?

Le journalisme citoyen : une initiative en ligne

Le citoyen-journaliste tient généralement un blog ou un compte sur un réseau social et y est très actif. Certaines plateformes internet regroupent un grand nombre d’écrivains, comme AgoraVox ou CitizenSide.

Dans le journalisme citoyen, ce qui marque, c’est l’inversion des rôles. Les citoyens ne sont plus simples récepteurs de l’actualité, mais véritablement émetteurs de contenu. On commence à parler de « citoyen reporter » pour qualifier les internautes qui réagissent sur ce qui les entoure, qui témoignent de ce qu’ils voient, entendent ou constatent.

Attention, pour que l’intervention des particuliers sur la Toile soit considérée comme du journalisme citoyen, il est impératif que le contenu publié soit de l’information, de la récupération de reportage ou de l’analyse d’actualité. Le but doit être de fournir des informations indépendantes et nécessaires à une démocratie.

Le journalisme citoyen pose cependant des questions pour les professionnels et on voit se définir les limites de ce type d’initiatives. Le fait que de nombreux citoyens-journalistes soient des militants politiques laisse planer le doute sur l’objectivité de l’information ainsi relayée. Le contenu et la qualité des articles publiés sur les plateformes collaboratives font aussi grincer des dents les professionnels, qui soulignent à juste titre que le travail de vérification des sources n’est quasiment jamais effectué.

Journalisme citoyen : quel avenir pour les professionnels ?

Le journalisme citoyen contraint les journalistes à se réengager auprès de leur lectorat. Idéalement, la prochaine génération de professionnels de l’information maîtrisera parfaitement les dynamiques numériques du journalisme.

Elle aura pris conscience de l’importance des canaux digitaux comme relai de l’information, mais aussi comme sphère d’expression citoyenne et de partage de l’actualité. Cette prise de conscience permettra aux futurs professionnels de savoir se positionner vis-à-vis d’initiatives comme le journalisme citoyen. Ils pourront s’en inspirer, voire l’accompagner dans son développement. En effet, des courants comme le journalisme citoyen montrent qu’il est crucial que les journalistes demeurent maîtres de leur domaine tout en apprenant à faire une place plus importante à la participation, à l’intervention et aux commentaires de leur public.

Pour apprendre les techniques du journalisme et collaborer aux nouvelles initiatives du secteur, il faut se former aux professions de l’information. Pour cela, il est important de suivre une formation professionnalisante dans un établissement spécialisé, comme l’ISFJ. Son Programme Journalisme forme aux dynamiques actuelles du secteur tout en proposant à ses étudiants se forger une expérience sur le terrain.

Le risque d’alimenter la sphère de fake news sur Internet est élevé avec la pratique du journalisme citoyen. Mais il consiste néanmoins en une initiative démocratique importante, qui doit être soutenue par les professionnels en y apportant leurs compétences expertes.

L’éthique journalistique : à quoi cela fait-il référence ?

Actualité publiée le 2 March 2021

L’éthique journalistique, ou la déontologie des journalistes, est une sorte de code regroupant des textes de référence approuvés par les syndicats professionnels. Si elles ne sont pas sanctionnées, ces obligations sont en règle générale respectées. Il est crucial que les futurs journalistes en prennent connaissance et s’engagent à respecter ce code comportemental dans leurs activités futures.

Éthique journalistique : textes et références

Au niveau européen, l’éthique journalistique dérive de deux textes : la Déclaration des droits et des devoirs des journalistes, (Munich, 1918) et La Charte d’éthique professionnelle des journalistes (dernière modification en 2011).

Ces écrits sont repris au niveau mondial avec l’adoption de la Charte mondiale d’éthique des journalistes de Tunis du 12 juin 2019. Elle repose sur des textes fondateurs du droit international, comme la déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen dont elle reprend le Préambule et l’article 16.

Bien que nullement sanctionnées, les règles de l’éthique journalistique sont suivies et respectées par la grande majorité des professionnels de l’information. De nombreuses rédactions ont élaboré et publié leur propre charte, garante de leur ligne éditoriale et des bons comportements des journalistes de leurs rédactions.

Quel est l’impact de l’éthique journalistique sur le travail des professionnels ?

L’éthique journalistique regroupe les bons comportements des professionnels de l’information, comme :

– Le respect de la personne et de sa vie privée. – La vérification des faits et des sources. – Le principe de la liberté de l’information et de l’expression.

– La protection de ses sources et le secret professionnel. Ce point est crucial puisqu’il s’oppose parfois aux lois du pays dans lequel exerce le journalisme.

– L’interdiction d’utiliser des méthodes déloyales pour obtenir des informations. – La condamnation du plagiat ou de la diffamation.

– La non-acceptation de consignes de la part des annonceurs.

En s’appuyant sur ces textes de références, les journalistes revendiquent :

– Le libre accès aux sources d’information et le droit d’enquêter librement. En ce sens, il n’est possible d’opposer à un journaliste le secret des affaires publiques qu’en de rares cas strictement et clairement motivés.

– Le refus de la subordination, le journaliste peut et doit contrevenir à une consigne de sa rédaction qui irait à l’encontre de son contrat.

– Le journalisme ne peut être contraint d’exprimer une opinion qui ne refléterait pas ses convictions.

– La notification à l’équipe rédactionnelle des décisions impactant la vie dans l’entreprise.

– Le bénéfice d’un contrat et de protections sociales suffisants pour garantir son indépendance économique.

Pour tout connaître du code de déontologie du journalisme, apprendre à le respecter et à le défendre, les étudiants en école de journalisme doivent bénéficier d’enseignements dans la matière. L’éthique journalistique est enseignée au cours du Programme Journalisme de l’ISFJ. À l’issue de sa formation, le diplômé est capable de la respecter et de la garantir dans son activité professionnelle future.

L’éthique journalistique est à faire valoir et protéger pour les professionnels de l’information comme les citoyens. Elle est garante de bons comportements et certifie aussi l’accès pour tous à une information saine.

Coronavirus : le bouleversement des concours des écoles de journalisme

Actualité publiée le 24 February 2021

En 2020, beaucoup d’écoles de journalisme ont annoncé dès le mois de mars l’annulation de leur concours d’entrée. Rares sont les écoles qui ont pu faire passer les épreuves avant la fermeture des universités. Très peu d’écoles ont pu rebondir entre mars et main/juin pour modifier les modalités de passation de leurs épreuves et maintenir leur concours. Pour la session 2021, des solutions ont été mises en place, qui viennent bouleverser la tradition des concours d’entrée en école de journalisme.

Le Covid-19 a-t-il mis fin aux traditionnels concours d’entrée en école de journalisme ?

Les écoles de journalisme sont accessibles sur dossier de candidature et réussite aux épreuves écrites et orales d’un concours d’entrée. Ces examens d’entrée ont pour vocation d’effectuer un premier filtre qui vise à ne permettre qu’aux meilleurs étudiants d’accéder aux formations de l’école.

Face à la pandémie du Covid-19, l’Enseignement a été profondément marqué par l’année 2020. La suspension des cours sur une longue période est venue s’ajouter à l’annulation d’une très grande majorité des concours en présentiel, tous secteurs confondus.

Les écoles de journalisme n’ont pas échappé à la règle et si certaines ont fait passer les épreuves écrites de leur concours avant la fermeture de l’établissement, c’est seulement parce que les dates de passation étaient fixes à début mars (soit avant la fermeture des universités). Ainsi, en 2020, certains élèves ont passé les épreuves écrites d’admissibilité sans pouvoir ensuite passer leur oral.

Pour les sessions 2021, les écoles de journalisme cherchent à maintenir leurs épreuves de sélection d’entrées et à se rapprocher des calendriers habituels des concours.

2021 : les nouvelles modalités des épreuves des concours des écoles de journalisme

Fort heureusement, les écoles de journalisme ont su rebondir afin de maintenir la traditionnelle sélection à l’entrée de leurs établissements. Elles proposent aujourd’hui de nouvelles modalités de passation des preuves de leurs concours. Les procédures de sélection à l’entrée des écoles varient d’un établissement à un autre, cependant, on note que toutes les candidatures, ainsi que les épreuves, se dérouleront à distance.

Dans la majeure partie des cas, les épreuves écrites sont remplacées par un dossier qui comprendra :

– Les documents permettant l’évaluation du parcours de l’étudiant (relevés de notes, diplômes, CV).

– Des textes et des travaux commandés par l’équipe pédagogique de l’école et examinés par le jury du concours.

Quant aux oraux, ils auront lieu à distance, grâce à une connexion internet et un logiciel de visioconférence.

L’IFSJ, école spécialisée dans le journalisme, propose des modalités inédites d’inscription et de passation des épreuves de son concours. Le formulaire et la procédure de candidature s’effectuent en ligne sur le site de l’école. Les candidats seront ensuite contactés pour fixer un entretien.

Si l’année 2020 est venue bouleverser la passation des épreuves des concours d’entrée aux écoles de journalisme, des solutions ont été trouvées pour 2021. Il ne semble pas que cette année les candidats pourront composer traditionnellement en présentiel, mais ces dispositions ont le mérite de permettre aux épreuves d’avoir lieu.

Devenir journaliste sportif : concilier écriture et passion du sport

Actualité publiée le 16 February 2021

Pour devenir journaliste sportif, il faut faire preuve d’un certain nombre de qualités et de compétences liées à la fois au domaine journalistique, mais aussi au monde du sport. Découvrez quelles sont les compétences nécessaires pour devenir journaliste sportif et comment les acquérir.

Quelle formation suivre pour devenir journaliste sportif ?

Un journaliste sportif peut exercer via des canaux divers comme au sein d’une rédaction écrite, visuelle, web ou radio. Sa formation journalistique devra lui avoir permis de développer des compétences spécifiques lui permettant de mener à bien ses missions, comme :

 – La recherche d’information.

– La rédaction de brèves, d’articles plus longs ou de dossiers.

– La prise en main d’interviews.

– La création de reportages filmés ou audio.

– L’intervention en duplex ou en direct afin de suivre les événements sportifs.

Ainsi, sa formation devra, en premier lieu, être celle d’un journaliste généraliste. Il développera ses qualités naturelles pour faire preuve de compétences professionnelles comme un bon esprit d’analyse et de synthèse et des facilités de mise en forme. Bien entendu, il sera très à l’aise avec la rédaction, la diction et la présentation.

Au cours de sa formation pour devenir journaliste sportif, il est primordial que l’étudiant acquière d’excellentes bases en journalisme, mais aussi dans le domaine du sport. En effet, dans l’exercice de son métier, il s’adressera à un public de passionnés lui-même documenté et donc très exigeant.

C’est à l’occasion de cette formation qu’il commencera à créer son carnet d’adresses, qu’il ne cessera de faire évoluer et de cultiver tout au long de sa carrière.

Comment se spécialiser pour devenir journaliste sportif ?

Il est évident que pour devenir journaliste sportif, le simple intérêt pour le sport ne suffit pas. Un bon professionnel cultivera cette passion pour en faire de réelles qualités techniques et professionnelles. Il est possible de se spécialiser dans le domaine du sport au fil du temps et de l’expérience en acceptant ou en recherchant uniquement des missions dans ce secteur, mais il ne s’agit pas de la technique la plus recommandée.

L’étudiant qui souhaite devenir journaliste sportif suivra de préférence une formation dans une école de journalisme dont les formations sont reconnues et ont une visée professionnalisante. Une spécialisation dans le sport est un plus recherché. De nos jours, un journaliste qui se sera spécialisé tôt dans son cursus est prisé par les recruteurs. En effet, il aura déjà acquis quelques années d’expérience dans son domaine d’expertise à la fin de ses études.

Il existe peu de formations spécialisées pour devenir journaliste sportif, mais il est possible de citer le module Journalisme Sportif de l’ISFJ. Ce module s’intègre dans la formation de l’étudiant en journalisme au niveau Mastère. Il permet de mieux comprendre et de mieux analyser les événements sportifs grâce à de solides bases de culture générale, économie, social, politique et santé.

Le domaine du sport est pluridisciplinaire et transversal, devenir journaliste sportif nécessite d’acquérir de très bonnes compétences journalistiques. Le journaliste spécialisé devra ensuite les combiner à sa passion et à sa connaissance technique du sport. Suivre une formation double ou spécialisée est plus que conseillé pour devenir journaliste sportif.

Le journalisme politique et économique : une spécialité recherchée

Actualité publiée le 9 February 2021

Parmi toutes les spécialités possibles du monde du journalisme, il en est une particulièrement exigeante : la politique. La politique-économique aborde tous les sujets et touche à des questions fondamentales comme les élections au niveau national et international, l’état de la Santé, de l’Éducation ou encore de la dette publique. Comment se spécialiser dans ce domaine si particulier qu’est le journalisme politique ? 

Le journalisme politique : qu’est-ce que c’est ?

Un journaliste politique rend compte quotidiennement de l’actualité politique. Il a un rôle de traducteur des décisions politiques et de leur impact sur la vie des citoyens. En période électorale, il relaie l’information et aide aux intentions de vote en expliquant le programme des candidats.

En plus d’excellentes qualités rédactionnelles, la pratique du journalisme politique nécessite de très solides connaissances des systèmes et des dynamiques géopolitiques, de l’économie, de la législation et du fonctionnement des partis politiques.

Le journaliste politique aura, bien évidemment, une excellente connaissance du fonctionnement des instances politiques de son pays. S’il est spécialisé en journalisme politique au niveau international, il maîtrise généralement bien la langue et connaît parfaitement le fonctionnement des institutions.

Le journalisme politique et économique se retrouve sous diverses formes. Le professionnel pourra être amené à suivre des meetings, à animer des interviews, à écrire des articles, des dossiers ou à intervenir sur un plateau télévisé. Il est très rigoureux et sait mener une enquête. Il maîtrise donc les techniques pour vérifier les informations et déjouer les fake news.

La forme la plus connue et prisée du journalisme politique est l’édito. L’éditorialiste est l’unique journaliste d’une rédaction qui donne son avis à l’occasion de ses interventions. Pour devenir éditorialiste, il faut être patient : c’est par l’expérience et les contacts que l’on y parvient.

Comment s’orienter pour faire carrière en journalisme politique ?

Pour s’orienter dans le journalisme politique, il est primordial d’avoir au préalable construit sa propre culture politique. Il est conseillé de lire quotidiennement les journaux spécialisés, voire de suivre divers meetings et événements afin de se bâtir une connaissance pratique du domaine.

Avoir des compétences et des connaissances en politique économique nationale et internationales est fortement recommandé pour se lancer dans le journalisme politique. Il est donc judicieux de suivre un parcours orienté dans cette direction le plus tôt possible dans son cursus universitaire.

En se spécialisant tôt, le journaliste pourra accumuler plus d’années d’expérience ciblée et se construire un réseau de professionnels experts du domaine de la politique économique.

Pour cela, l’idéal est de suivre une solide formation en journalisme et de choisir rapidement une spécialisation en politique.

Toutes les écoles de journalisme ne proposent pas encore de parcours ciblé. Cependant, à l’ISFJ existent des modules de spécialisation. Le module politique et économie se suit en parallèle de la formation en journalisme et vise à donner aux étudiants de très bonnes bases en sciences politiques. Il permet de maîtriser parfaitement les rapports entre les différents acteurs de la vie publique.

De nos jours, avoir un profil singulier est un atout. Cultiver dès le début de son parcours post-bac une spécialité et un style assumé permet d’attirer les recruteurs. Or, maîtriser les rouages du journalisme politique demande de la pratique et de l’expérience professionnelle.

Pourquoi et comment choisir de devenir journaliste dans la presse féminine ?

Actualité publiée le 1 February 2021

La presse féminine regroupe les écrits de journaux et/ou magazines spécialisés dans la mode, le design ou les arts de la table. Tous les grands journaux ont une édition spécifiquement consacrée à ces sujets, visant un lectorat féminin exigeant. Les journalistes qui écrivent pour ces magazines sont des experts de ces sujets. Comment faire pour faire carrière dans la presse féminine ? 

Pourquoi devenir journaliste spécialisé dans la presse féminine ?

Dans une carrière de journaliste, il est très fréquent de se spécialiser. Presse féminine, politique, économie, reportage, sport ou encore culture, il existe autant de journalistes spécialisés qu’il existe de domaines d’expertise. 

La presse féminine tire cependant son épingle du jeu : cette spécialité regroupe en elle-même une multitude de domaines d’expertise pour les journalistes. Choisir la presse féminine, c’est conserver la possibilité de continuer à travailler sur divers sujets tout en ayant choisi une orientation de carrière.

En effet, faire carrière comme journaliste de presse féminine requiert une culture générale très pointue. Les magazines et journaux féminins traitent de sujets d’actualité, de prix littéraires, de la mode ou encore de politique.

Il est judicieux de choisir de faire carrière dans la presse féminine, car il s’agit d’un secteur du journalisme en mutation. Longtemps cantonnée à des stéréotypes, la presse féminine se transforme et ajoute de nouveaux sujets à son panel déjà très varié. Aujourd’hui, écrire pour la presse féminine, c’est aussi maîtriser les domaines du sport, de la politique, de l’économie ou de la géopolitique par exemple.

Comment orienter sa carrière de journaliste dans la presse féminine ?

Dans un premier temps, il est primordial de cultiver sa passion naturelle pour les sujets traités par la presse féminine. Un étudiant en journalisme qui souhaite s’orienter lira la presse spécialisée et se rendra à des salons ou des événements touchant à ce secteur.

Au cours de sa formation, le futur journaliste devra toujours choisir des stages professionnalisants dans des rédactions spécialisées de la presse féminine. L’expérience est irremplaçable aux yeux des recruteurs, bien qu’aujourd’hui elle ne suffise plus. L’univers de la presse dédié aux femmes répond à des codes spécifiques, une formation technique de haut niveau est devenue nécessaire pour faire carrière dans ce domaine.

Multiplier les stages comme journaliste dans les rédactions féminines ou d’écrire exclusivement sur les sujets féminins n’est pas suffisant pour se spécialiser. Les rédactions sont de plus en plus attentives aux options que l’étudiant aura suivies dans son parcours universitaire.

L’idéal est de suivre une formation de type Mastère avec un tronc commun généraliste et une option presse féminine. C’est ce que propose l’école ISFJ au moyen de son module complémentaire Presse Féminine. Il permet de s’ouvrir à la spécificité des médias féminins ainsi qu’à leur environnement (presse people, presse adolescente, tourisme ou famille).

Le renouvellement du monde de la presse féminine nécessite qu’une nouvelle génération de journalistes s’empare des nouveaux sujets qui attirent le lectorat féminin. Ces futurs professionnels devront être capables de maîtriser tous les domaines du journalisme, leur formation devra leur avoir apporté toutes les connaissances nécessaires.

Pourquoi et comment choisir de devenir journaliste dans la presse féminine ?

Actualité publiée le 26 January 2021

La presse féminine regroupe les écrits de journaux et/ou magazines spécialisés dans la mode, le design ou les arts de la table. Tous les grands journaux ont une édition spécifiquement consacrée à ces sujets, visant un lectorat féminin exigeant. Les journalistes qui écrivent pour ces magazines sont des experts de ces sujets. Comment faire pour faire carrière dans la presse féminine ?

Pourquoi devenir journaliste spécialisé dans la presse féminine ?

Dans une carrière de journaliste, il est très fréquent de se spécialiser. Presse féminine, politique, économie, reportage, sport ou encore culture, il existe autant de journalistes spécialisés qu’il existe de domaines d’expertise.

La presse féminine tire cependant son épingle du jeu : cette spécialité regroupe en elle-même une multitude de domaines d’expertise pour les journalistes. Choisir la presse féminine, c’est conserver la possibilité de continuer à travailler sur divers sujets tout en ayant choisi une orientation de carrière.

En effet, faire carrière comme journaliste de presse féminine requiert une culture générale très pointue. Les magazines et journaux féminins traitent de sujets d’actualité, de prix littéraires, de la mode ou encore de politique.

Il est judicieux de choisir de faire carrière dans la presse féminine, car il s’agit d’un secteur du journalisme en mutation. Longtemps cantonnée à des stéréotypes, la presse féminine se transforme et ajoute de nouveaux sujets à son panel déjà très varié. Aujourd’hui, écrire pour la presse féminine, c’est aussi maîtriser les domaines du sport, de la politique, de l’économie ou de la géopolitique par exemple.

Comment orienter sa carrière de journaliste dans la presse féminine ?

Dans un premier temps, il est primordial de cultiver sa passion naturelle pour les sujets traités par la presse féminine. Un étudiant en journalisme qui souhaite s’orienter lira la presse spécialisée et se rendra à des salons ou des événements touchant à ce secteur.

Au cours de sa formation, le futur journaliste devra toujours choisir des stages professionnalisants dans des rédactions spécialisées de la presse féminine. L’expérience est irremplaçable aux yeux des recruteurs, bien qu’aujourd’hui elle ne suffise plus. L’univers de la presse dédié aux femmes répond à des codes spécifiques, une formation technique de haut niveau est devenue nécessaire pour faire carrière dans ce domaine.

Multiplier les stages comme journaliste dans les rédactions féminines ou d’écrire exclusivement sur les sujets féminins n’est pas suffisant pour se spécialiser. Les rédactions sont de plus en plus attentives aux options que l’étudiant aura suivies dans son parcours universitaire.

L’idéal est de suivre une formation de type Mastère avec un tronc commun généraliste et une option presse féminine. C’est ce que propose l’école ISFJ au moyen de son module complémentaire Presse Féminine. Il permet de s’ouvrir à la spécificité des médias féminins ainsi qu’à leur environnement (presse people, presse adolescente, tourisme ou famille).

 

Le renouvellement du monde de la presse féminine nécessite qu’une nouvelle génération de journalistes s’empare des nouveaux sujets qui attirent le lectorat féminin. Ces futurs professionnels devront être capables de maîtriser tous les domaines du journalisme, leur formation devra leur avoir apporté toutes les connaissances nécessaires.

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